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Dossier : 6 décembre

 

Dates importantes et historique

6 décembre 2016

6 décembre 2015

6 décembre 2014

6 décembre 2013

6 décembre 2012

6 décembre 2011

6 décembre 2010

6 décembre 2009

6 décembre 2008

6 décembre 2007

6 décembre 2005

6 décembre 2000

 

 

Dates importantes et histoire du mouvement contre la violence faite aux femmes au Québec

 

Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes

Le 17 décembre 1999, l’ONU proclamait le 25 novembre Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes rappelant que cette violence est un obstacle sur la voie de l’égalité, du développement et de la paix. Cette date commémore l’assassinat des sœurs Mirabal, trois militantes politiques dominicaines qui furent brutalement exécutées en 1960 sous les ordres du chef d’État Rafael Trujillo. Depuis, l’ONU invite les gouvernements, les institutions, les organisations internationales et non gouvernementales à organiser des activités conçues pour sensibiliser l’opinion au problème de la violence envers les femmes.

Journée nationale de commémoration et d’action contre la violence faite aux femmes

Journée nationale de commémoration et d'action contre la violence faite aux femmes - 6 décembre

Le 6 décembre est la Journée nationale de commémoration et d’action contre la violence faite aux femmes au Canada. Instituée en 1991 par le Parlement du Canada, cette journée souligne l'anniversaire du meurtre de 14 jeunes femmes en 1989 à l'École Polytechnique de Montréal, tuées parce qu'elles étaient des femmes.

Tout en commémorant les 14 jeunes femmes qui ont perdu la vie par un acte de violence sexiste qui a choqué la nation, le 6 décembre offre aux Canadiennes et aux Canadiens l'occasion de réfléchir au phénomène de la violence envers les femmes dans notre société. C’est aussi l’occasion de penser aux femmes et aux filles qui sont aux prises avec la violence au quotidien et de rendre hommage aux femmes et aux filles mortes à cause de la violence sexiste. Enfin, pendant cette journée, les collectivités peuvent penser à des moyens concrets d’éliminer toutes les formes de violence à l'endroit des femmes et des filles.

Tous les 6 décembre, les drapeaux sont mis en berne sur les bâtiments fédéraux. La population est aussi invitée à porter le ruban blanc et à observer une minute de silence afin de commémorer les 14 victimes de Polytechnique et afin de prendre des engagements pour enrayer la violence faite aux femmes.

Source : http://www.swc-cfc.gc.ca/commemoration/vaw-vff/rememberance-commemoration-fra.html

12 jours d’action pour l’élimination de la violence envers les femmes

Au Québec, la campagne de sensibilisation se déroule du 25 novembre (Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes) au 6 décembre (Journée nationale de commémoration et d’action contre la violence faite aux femmes), s’inscrivant ainsi dans le cadre de la campagne internationale des 16 jours d’activisme contre la violence faite aux femmes. Dans le cadre de ces 12 jours, de nombreuses actions sont organisées par des groupes de femmes dans toutes les régions du Québec afin de sensibiliser la population au phénomène de la violence faite aux femmes et afin de demander des engagements concrets de la part des gouvernements provincial et fédéral pour éliminer cette triste situation qui continue d’exister malgré les avancées des droits des femmes au Québec et au Canada.

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12 jours d'actions pour l'élimination de la violence envers les femmes - du 25 novembre au 6 décembre 2016

 

Femmes de Mékinac ( centre de femmes ) distribue des rubans blancs et des chandelles pour souligner le 6 décembre

Femmes de Mékinac (centre de femmes) invitera toute la population à allumer une chandelle à leur fenêtre, le mardi 6 décembre à 18 h et à porter le ruban blanc à la boutonnière afin de souligner leur solidarité envers toutes les femmes et de signifier que la violence doit cesser! À cette fin, Femmes de Mékinac vous invite à venir vous procurer gratuitement dès le 24 novembre votre ruban blanc et votre chandelle.

Il y a 27 ans, le 6 décembre 1989, Marc Lépine abattait à coups de fusil 14 jeunes femmes à l’École Polytechnique de Montréal. Il a volontairement visé des femmes. La tuerie du 6 décembre reflète d’une manière tragique la violence faite aux femmes dans le quotidien : viol, harcèlement sexuel, inceste, violence conjugale, meurtre…

Au Québec, depuis le 6 décembre 1989, 1054 femmes et enfants ont été abattuEs par des hommes en tant qu'hommes ou par des inconnus. Dans la très grande majorité des cas, il s’agissait d’hommes connus par les victimes. Pour Femmes de Mékinac, le meurtre d’une femme par son conjoint ne peut être vu comme un geste isolé, comme une histoire de couple.

Depuis plusieurs années, Femmes de Mékinac lutte contre toutes les formes de violence faite aux femmes. Nous poursuivons également notre travail de sensibilisation et d’éducation auprès de la population en organisant des rencontres d’information sur cette problématique pour éliminer la violence. La Campagne des 12 jours d’action pour l’élimination des violences envers les femmes se déroule en 2016 sous le thème « Luttons contre les violences envers toutes les femmes! ». Dans le cadre de ces 12 jours d'action, nous vous convions à une assemblée de cuisine qui se tiendra le jeudi 24 novembre 2016 de 9 h 30 à 12 h avec comme thème « La Séjournelle, les services offerts aux proches » sera présentée par une personne-ressource de La Séjournelle, Maison d'aide et d'hebergement pour femmes victimes de violence et leurs enfants. Le déjeuner au coût de 5$ a lieu à Femmes de Mékinac (centre de femmes) situé au 211 rue St-Jacques à Sainte-Thècle. Les femmes intéressées à participer à cette activité doivent réserver leur place au 418.289-2588.

La violence envers les femmes n'est pas seulement un problème de femmes. C'est un problème de société et les femmes veulent vivre dans une société saine, pacifique et égalitaire. C’est pourquoi, nous invitons toute la population à porter le ruban blanc du 25 novembre au 6 décembre et à allumer une chandelle le 6 décembre à 18 h.

Propageons la lumière et la solidarité et disons non à la violence faite aux femmes!

En toute solidarité!

Publicité Le Bulletin Mékinac du 25 novembre 2014

 

Mercredi 25 novembre 2015
Causerie-Atelier-Femmes-Échanges

Sujet: Un message d'espoir
Le soir du 6 décembre 1989, Monique Lépine se rend à une réunion de prière après avoir appris qu'un tireur fou vient d'abattre 14 femmes à l'École Polytechnique de Montréal. Elle demande la prière pour la mère du tueur... Elle est loin de se douter que c'est pour elle qu'elle demande cette prière. C'est ainsi que débute un long cauchemar pour Monique Lépine.

Submergée par la tristesse, la culpabilité et la honte, Monique cache son chagrin pendant 17 ans. La fusillade du Collège Dawson en septembre 2006, l'a poussée à rompre son silence. Le témoignage qu'elle livre aujourd'hui est bouleversant. Monique raconte sa douleur, sa survie et le parcours vers la guérison et son retour à la vie. C'est une histoire triste mais qui apporte un beau message d'espoir.
Personne ressource: Monique Lépine

 

Jeudi 3 décembre 2015

Assemblée de cuisine

Thème : Protégeons nos enfants de la violence
Espace Mauricie sensibiblise la population afin de prévenir toutes les formes de violence faite aux enfants.
Ressource : Espace Mauricie

 

12 jours d'actions pour l'élimination de la violence envers les femmes - du 25 novembre au 6 décembre 2015

 

Femmes de Mékinac ( centre de femmes ) distribue des rubans blancs et des chandelles pour souligner le 6 décembre

Femmes de Mékinac (centre de femmes) invitera toutes les femmes à allumer une chandelle à leur fenêtre, le dimanche 6 décembre à 18 h 00 et à porter le ruban blanc à la boutonnière afin de souligner leur solidarité envers toutes les femmes et de signifier que la violence doit cesser! À cette fin, Femmes de Mékinac vous invite à venir vous procurer gratuitement dès maintenant votre ruban blanc et votre chandelle.

Il y a 26 ans, le 6 décembre 1989, Marc Lépine abattait à coups de fusil 14 jeunes femmes à l’École Polytechnique de Montréal. Il a volontairement visé des femmes. La tuerie du 6 décembre reflète d’une manière tragique la violence faite aux femmes dans le quotidien : viol, harcèlement sexuel, inceste, violence conjugale, meurtre…

Depuis le 6 décembre 1989, 1030 femmes et enfants ont été tuéEs par des hommes, au Québec seulement. Dans la très grande majorité des cas, il s’agissait d’hommes connus par les victimes. Pour Femmes de Mékinac, le meurtre d’une femme par son conjoint ne peut être vu comme un geste isolé, comme une histoire de couple.

Depuis plusieurs années, Femmes de Mékinac lutte contre toutes les formes de violence faite aux femmes. Nous poursuivons également notre travail de sensibilisation et d’éducation auprès de la population en organisant des rencontres d’information sur cette problématique pour éliminer la violence. Nous vous convions à deux activités dans le cadre des 12 jours d’action pour l'élimination de la violence envers les femmes qui se tiennent du 25 novembre au 6 décembre : Une causerie, le mercredi 25 novembre 2015 de 13h15 à 15h30 avec comme thème « Un message d'espoir » sera présentée par Monique Lépine. L’activité gratuite a lieu à Femmes de Mékinac (centre de femmes) situé au 211 rue St-Jacques à Sainte-Thècle. Comme 2ième activité : une assemblée de cuisine, le jeudi 26 novembre de 9h30 à 12h, qui aura comme thème « Protégeons nos enfants de la violence ». Ce déjeuner au coût de 5$ a lieu également au centre de femmes. Les femmes intéressées à participer à ces deux activités doivent réserver leur place au 418.289-2588.

La violence envers les femmes n'est pas seulement un problème de femmes. C'est un problème de société et les femmes veulent vivre dans une société saine, pacifique et égalitaire. C’est pourquoi, nous invitons toute la population à porter le ruban blanc du 25 novembre au 6 décembre et à allumer une chandelle le 6 décembre à 18 h.

Propageons la lumière et la solidarité et disons non à la violence faite aux femmes!

En toute solidarité!

Publicité Le Bulletin Mékinac du 25 novembre 2014

 

Mercredi 25 novembre 2015
Causerie-Atelier-Femmes-Échanges

Sujet: Un message d'espoir
Le soir du 6 décembre 1989, Monique Lépine se rend à une réunion de prière après avoir appris qu'un tireur fou vient d'abattre 14 femmes à l'École Polytechnique de Montréal. Elle demande la prière pour la mère du tueur... Elle est loin de se douter que c'est pour elle qu'elle demande cette prière. C'est ainsi que débute un long cauchemar pour Monique Lépine.

Submergée par la tristesse, la culpabilité et la honte, Monique cache son chagrin pendant 17 ans. La fusillade du Collège Dawson en septembre 2006, l'a poussée à rompre son silence. Le témoignage qu'elle livre aujourd'hui est bouleversant. Monique raconte sa douleur, sa survie et le parcours vers la guérison et son retour à la vie. C'est une histoire triste mais qui apporte un beau message d'espoir.
Personne ressource: Monique Lépine

 

Jeudi 3 décembre 2015

Assemblée de cuisine

Thème : Protégeons nos enfants de la violence
Espace Mauricie sensibiblise la population afin de prévenir toutes les formes de violence faite aux enfants.
Ressource : Espace Mauricie

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12 jours d'actions pour l'élimination de la violence envers les femmes - du 25 novembre au 6 décembre 2014

 

Femmes de Mékinac ( centre de femmes ) distribue des rubans blancs et des chandelles pour souligner le 6 décembre

Femmes de Mékinac (centre de femmes) invitera toutes les femmes à allumer une chandelle à leur fenêtre, le samedi 6 décembre à 18 h 00 (6 h 00 pm) et à porter le ruban blanc à la boutonnière afin de souligner leur solidarité envers toutes les femmes et de signifier que la violence doit cesser! À cette fin, Femmes de Mékinac vous invite à venir vous procurer gratuitement dès maintenant votre ruban blanc et votre chandelle.

Il y a 25 ans, le 6 décembre 1989, Marc Lépine abattait à coups de fusil 14 jeunes femmes à l’École Polytechnique de Montréal. Il a volontairement visé des femmes. La tuerie du 6 décembre reflète d’une manière tragique la violence faite aux femmes dans le quotidien : viol, harcèlement sexuel, inceste, violence conjugale, meurtre...

Depuis le 6 décembre 1989, 1040 femmes et enfants ont été tuéEs par des hommes, au Québec seulement. Dans la très grande majorité des cas, il s’agissait d’hommes connu par les victimes. Pour Femmes de Mékinac, le meurtre d’une femme par son conjoint ne peut être vu comme un geste isolé, comme une histoire de couple.

Depuis plusieurs années, Femmes de Mékinac travaille à éliminer toutes les formes de violence faite aux femmes. Nous poursuivons également notre travail de sensibilisation et d’éducation auprès de la population en organisant des rencontres d’information sur cette problématique pour lutter contre la violence. Pour ce faire, en cette année qui souligne le triste 25ième anniversaire de cet événement, nous présentons deux activités dans le cadre des 12 journées d’action contre la violence faite aux femmes qui se tiennent du 25 novembre au 6 décembre : Une assemblée de cuisine, le jeudi 27 novembre de 11h30 à 14h, qui aura comme thème « SOS Violence conjugale, de l’aide au bout du fil ». Ce dîner au coût de 5$ a lieu à Femmes de Mékinac (centre de femmes) situé au 211 rue St-Jacques à Sainte-Thècle. Comme 2ième activité, une causerie, le mercredi 3 décembre 2014 de 13h15 à 15h30 avec comme thème « Comment porter plainte en cas de violence et voir à sa sécurité » sera présentée par une personne ressource de la Sureté du Québec. L’activité gratuite a lieu également au centre de femmes. Les femmes intéressées à participer à ces deux activités doivent réserver leur place au 418.289-2588.

La violence envers les femmes n'est pas seulement un problème de femmes. C'est un problème de société et les femmes veulent vivre dans une société saine, pacifique et égalitaire. C’est pourquoi, nous invitons toute la population à porter le ruban blanc du 25 novembre au 6 décembre et à allumer une chandelle le 6 décembre à 18 h.

Propageons la lumière et la solidarité et disons non à la violence faite aux femmes !

Publicité Le Bulletin Mékinac du 25 novembre 2014
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12 jours d'actions pour l'élimination de la violence envers les femmes - du 25 novembre au 6 décembre 2013

 

« Les femmes sont encore victimes de violence parce qu’elles sont des femmes. Nier les inégalités met les femmes en danger ! »

Depuis plusieurs années, des discours remettent en cause la spécificité de la violence envers les femmes : elles seraient aussi violentes que les hommes, qu’il s’agisse de violence physique, psychologique, verbale, économique et, même, sexuelle.

Rappelons que la violence envers les femmes désigne l’ensemble des comportements violents, individuels ou collectifs, se fondant sur le genre. D’ailleurs, les instances internationales reconnaissent l’existence de discriminations systémiques envers les femmes. La Déclaration de l’Organisation des Nations unies sur l’élimination de la violence à l’égard des femmes affirme que : « la violence à l’égard des femmes traduit des rapports de force historiquement inégaux entre hommes et femmes, lesquels ont abouti à la domination et à la discrimination exercées par les premiers et freiné la promotion des secondes, et qu’elle compte parmi les principaux mécanismes sociaux auxquels est due la subordination des femmes aux hommes. » (1)

Mariages, grossesses ou avortement forcés ; mutilations génitales, crimes d’honneur, violence conjugale, traite, prostitution, exploitation, discrimination, commentaires sexistes, harcèlement, sexisme quotidien, privations politiquement tolérées de libertés et droits humains fondamentaux : tous ces traitements dégradants sont, partout, surtout imposés aux femmes.

Au Québec, en 2012 (2), les données policières montrent que les femmes forment 80% des victimes d’infractions commises dans un contexte conjugal. Outre ce constat, on remarque qu’elles composent la grande majorité des victimes d’agression sexuelle (96%), de séquestration (97%), d’enlèvement (95%) et d’homicide conjugal (93%). Parmi les femmes victimes, 25% ont été battues, 20% d’entre elles ont failli être étranglées, 13% ont été menacées d’une arme et 20% victimes d’agression sexuelle. Chez les hommes, les pourcentages respectifs sont de 10, 4, 8 et 3%. Les chiffres montrent aussi que trois fois plus d’hommes que de femmes posent des gestes constituant un danger pour leur partenaire. Le constat est vite fait !

Au-delà des inégalités entre les hommes et les femmes quant à la fréquence de la victimisation et à la dangerosité des actes subis, il faut également souligner que la position sociale des

femmes, ainsi que leurs expériences d’inégalités et de violence, sont structurées par de multiples systèmes d’oppression, susceptibles de les rendre davantage vulnérables aux différentes formes de victimisation.

L’enquête sociale générale (Statistique Canada, ESG, 2009) indique que les femmes limitées dans leurs activités, à cause d’une condition ou d’un problème de santé, sont quasiment deux fois plus sujettes à la violence conjugale que les autres femmes. Les femmes en situation de handicap et les femmes sourdes subissent beaucoup plus d’abus.(3) Elles pâtissent des formes les plus sévères de violences, dont l’agression avec une arme et l’agression sexuelle, et ce, sur de très longues périodes.

Au Canada (4), les femmes autochtones affichent un taux de victimisation plus élevé que leurs concitoyennes non autochtones, tant au chapitre de la violence conjugale que des autres formes de violence. Les statistiques indiquent que les femmes autochtones subissent des formes plus graves de violence conjugale et de violence aux mains de partenaires intimes ; elles sont aussi plus souvent victimes de tels actes de violence. Un nombre disproportionné d’entre elles sont assassinées, sans mentionner les disparitions jamais résolues. Les femmes autochtones victimes de violence conjugale étaient plus nombreuses à craindre pour leur vie que les non autochtones (52% par rapport à 31% des femmes victimes non autochtones). Mentionnons également que les femmes autochtones de 25 à 44 ans sont cinq fois plus susceptibles que les autres femmes du même âge de mourir par suite d’actes de violence (5).

Finalement, mentionnons que plus de 95% des personnes exploitées sexuellement dans l’industrie du sexe sont des femmes. La traite à des fins d’exploitation sexuelle est la forme de violence envers les femmes la plus en expansion, et souvent oubliée (6).

On occulte donc la spécificité de la violence envers les femmes : cela se traduit par la propagation du concept de « symétrie ». On véhicule simultanément l’idée que l’égalité entre les femmes et les hommes est atteinte.

La violence envers les femmes est une violation de droits humains. Conséquemment, les autorités n’ont d’autre choix que d’intervenir en tenant compte de la spécificité de cette problématique et des différentes formes de victimisations vécues par les femmes. Notre but collectif est de pouvoir garantir, à toute femme, l’exercice effectif de son droit à la sécurité et à vivre dans une société sans violence.

Les femmes sont toujours victimes de violence parce qu’elles sont des femmes. Nier les inégalités met les femmes en danger !

.

[1] ONU. 1994. Déclaration sur l’élimination de la violence à l’égard des femmes, A/RES/48/104.

[2] Toutes les données de 2012 sont tirées du ministère de la Sécurité publique du Québec (2013).

[3] http://www.dawncanada.net/?enjeux=violence

[4] Les données suivantes sur les femmes autochtones sont tirées de : http://www.cfc-swc.gc.ca/rc-cr/pub/violence-aboriginal-autocthone-fra.pdf

[5] http://www.nwac.ca/sites/default/files/imce/NWAC_3E_Toolkit_f.pdf

[6] http://www.lacles.org/

Publicité Le Bulletin Mékinac du 26 novembre 2013
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Journée de commémoration et d'action contre la violence faite aux femmes - 6 décembre 2012

 

Les femmes sont encore victimes de violence parce qu’elles sont des femmes, et aussi parce que

1. On ne croit pas les femmes
2. On excuse les hommes
3. On garde le silence
4. On propage des stéréotypes sexistes et racistes

Le gouvernement du Canada réitère son appel à mettre fin à la violence faite aux femmes et aux filles

OTTAWA, le 23 nov. 2012 /CNW/ - En anticipation de la Journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes, qui sera célébrée le dimanche 25 novembre, l'honorable Rona Ambrose, ministre des Travaux publics et des Services gouvernementaux et ministre de la Condition féminine, a appelé aujourd'hui la population canadienne à se mobiliser afin d'éliminer toutes les formes de violence à l'égard des femmes et des filles.

« La Journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes nous rappelle que, pour certaines femmes et certaines filles au Canada et ailleurs dans le monde, la violence et les menaces de violence demeurent des réalités quotidiennes, a dit la ministre Ambrose. La violence sexiste n'épargne personne. Elle brise des vies et des familles, et cause beaucoup de tort à notre économie. »

« J'invite les Canadiens et les Canadiennes de tous âges à travailler de concert pour mettre fin à toutes les formes de violence sexiste. Tout le monde doit fournir sa part d'efforts, y compris les hommes et les garçons, a ajouté la ministre Ambrose. Ensemble, nous pouvons mettre fin à cette violence. »

Le gouvernement du Canada soutient des projets qui produisent des résultats tangibles pour les femmes et les filles au Canada tout en contribuant à renforcer les familles, les collectivités et le pays. Le financement que le gouvernement a octroyé, par l'entremise de Condition féminine Canada, à des projets communautaires a presque doublé depuis 2006-2007, passant de 10,8 millions de dollars à près de 19 millions de dollars — un niveau sans précédent. Depuis 2007, il a affecté plus de 54 millions de dollars à des projets qui visent à éliminer la violence faite aux femmes et aux filles.

Le gouvernement du Canada s'acquitte de son engagement à mettre fin à la violence faite aux femmes et aux filles dans les collectivités du Canada. La Loi sur la sécurité des rues et des communautés protège maintenant mieux les enfants et les jeunes contre la prédation sexuelle et a éliminé la possibilité de détention à domicile pour les personnes qui ont commis des crimes graves, comme les agressions sexuelles. La Loi exclut aussi toute possibilité de pardon pour ce genre d'infraction.
Source : http://cdeacf.ca/dossier/12-jours-daction-pour-lelimination-violence-envers-femmes

Publicité L'Hebdo Mékinac des Chenaux du 5 décembre 2012

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Journée de commémoration et d'action contre la violence faite aux femmes - 6 décembre 2011

 

« Les femmes sont encore victimes de violence parce qu’elles sont des femmes. Nier les inégalités met les femmes en danger ! »

Publicité L'Hebdo Mékinac des Chenaux du 30 novembre 2011

 

La Campagne des 12 jours d’actions pour l’élimination de la violence envers les femmes, édition 2011 est menée conjointement par la Concertation des luttes contre l’exploitation sexuelle (CLES), la Fédération des femmes du Québec (FFQ), la Fédération Interprofessionnelle de la santé du Québec (FIQ), Femmes autochtones du Québec (FAQ), L’R des centres de femmes du Québec, le Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale (RMFVVC), le Regroupement québécois des Centres d’aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel (RQCALACS) et le Réseau d’action femmes handicapées Canada.

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Journée de commémoration et d'action contre la violence faite aux femmes - 6 décembre 2010

 

 

Publicité L'Hebdo Mékinac des Chenaux du 1er décembre 2010

La Campagne des 12 jours d’actions pour l’élimination de la violence envers les femmes, édition 2011 est menée conjointement par la Concertation des luttes contre l’exploitation sexuelle (CLES), la Fédération des femmes du Québec (FFQ), la Fédération Interprofessionnelle de la santé du Québec (FIQ), Femmes autochtones du Québec (FAQ), L’R des centres de femmes du Québec, le Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale (RMFVVC), le Regroupement québécois des Centres d’aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel (RQCALACS) et le Réseau d’action femmes handicapées Canada.

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Journée de commémoration et d'action contre la violence faite aux femmes - 6 décembre 2009

 

Du 25 novembre au 6 décembre : 12 Jours d'action pour l'élimination de la violence faite aux femmes - « La violence faite aux femmes n'est jamais banale! »

Aujourd’hui, le 25 novembre, c'est la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes. Depuis 10 ans, cette journée invite les gouvernements, les institutions, les organismes internationales et non gouvernementales à organiser des activités conçues pour sensibiliser l'opinion au problème de la violence envers les femmes. Cette année, le comité organisateur de la Campagne des 12 jours d’actions pour l’élimination de la violence faite aux femmes lance sa campagne avec la diffusion de la déclaration La violence faite aux femmes n’est jamais banale! Vous êtes invité à visiter le site de la Fédération des femmes du Québec pour la lire : www.ffq.qc.ca. De son côté, Femmes de Mékinac (centre de femmes) vous invite à poser 14 gestes pour mettre fin à la violence faite aux femmes tels que suggérés au verso du signet ici.

Il y a 20 ans, le 6 décembre 1989, Marc Lépine abattait à coup de fusil, 14 étudiantes à l’École Polytechnique de Montréal parce qu’elles étaient des femmes. Certaines personnes ont parlé de folie, de geste isolé. D’autres ont vu dans cette tuerie, un acte de violence envers toutes les femmes.

La violence du 6 décembre reflète d’une manière tragique la violence faite aux femmes dans le quotidien : viol, inceste, harcèlement sexuel, violence conjugale, meurtre. Cette violence est un obstacle sur la voie de l'égalité, du développement et de la paix.

Femmes de Mékinac (centre de femmes) vous convie le dimanche 6 décembre 2009 à 17 h 30, à vous rassembler dans une église participante de Mékinac. À la lumière des chandelles, vous serez invité à vous recueillir afin de contribuer, par ce petit geste, à ce que la violence faite aux femmes cesse dans votre milieu. À 18 h, les cloches sonneront et inviteront la population à faire de même.

Allumez une chandelle pour se souvenir…
Portez un ruban blanc pour dire « Plus jamais de 6 décembre! »

Nous invitons les femmes à venir se procurer une chandelle et un ruban blanc ce jeudi 3 décembre. Nous sommes situés au 211 rue Saint-Jacques, à Sainte-Thècle. Nos heures d’ouverture sont 9h00 à midi et 13h00 à 16h30. Pour informations : 418-289-2588.

Publicité L'Hebdo Mékinac des Chenaux du 2 décembre 2009

25 novembre 2009 : Causerie-Atelier-Femmes-Échanges - Documentaire « Traverser la peur »

Nous avons visionné ensemble le documentaire réalisé par André Mélançon « Traverser la peur ». Il nous présente l’expérience vécue par des femmes, adolescentes et enfants qui ont connu la violence conjugale. Fait à partir de récits authentiques, ce documentaire nous a permis d’échanger sur la violence conjugale, les moyens de s’en sortir et aussi comment dénoncer.

2 et 6 décembre 2009 : Journée nationale de commémoration et d’action contre la violence faite aux femmes - Film « Polytechnique » et vigile

Le 2 décembre, nous avons visionné le film « Polytechnique » réalisé par Denis Villeneuve. Ensuite, nous avons discuté et partagé sur le sujet de la violence faite aux femmes.
Le 6 décembre 2009 à 18h, à la lueur des chandelles, nous avons organisé dans les églises de Mékinac participantes (Saint-Adelphe, Hérouxville, Saint-Séverin, Hervey-Jonction, Lac-aux-Sables, Sainte-Thècle et Saint-Joseph-de-Mékinac), une vigile afin de commémorer ce triste évènement.

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Journée de commémoration et d'action contre la violence faite aux femmes - 6 décembre 2008

 

6 décembre 2008 - Journée nationale de commémoration et d’action contre la violence faite aux femmes

Cette année pour le 6 décembre, Journée nationale de commémoration et d’action contre la violence faite aux femmes, nous avons produit un signet que nous avons distribué à l’École secondaire Paul-Le Jeune pour sensibiliser et outiller les jeunes face à la violence. Les roses sur la table représentaient les 14 jeunes victimes de Marc Lépine.

 

Un tout petit geste… pour se souvenir… Le 6 décembre : une date pour se souvenir, réfléchir et agir.

 

Agissons ensemble pour un monde sans violence envers les femmes
Campagne nationale d’actions contre la violence envers les femmes, du 25 novembre au 6 décembre 2008

En 2008, la violence frappe encore chaque jour des milliers de femmes au Québec. Ici, comme partout dans le monde, des femmes vivent quotidiennement avec la violence et la peur. Des femmes et des filles sont harcelées, agressées, battues, même tuées… dans une ruelle, dans leur foyer, derrière les murs d'une maison, au sein d'une famille apparemment unie, au-dessus d'un berceau, au travail... L’agresseur est souvent un proche, c’est un père, un grand-père ou un conjoint, parfois un client ou un patron. La menace d'être violentée, harcelée ou agressée sexuellement plane sur toutes les femmes parce qu'elles sont des femmes. La violence s’exprime dans des rapports malheureusement encore inégaux et par les personnes en situation de pouvoir ou qui se l’approprient. Les manifestations de la violence sont souvent insidieuses, parfois très brutales, mais peu importe leur forme, elles font toujours mal.

La violence frappe chaque jour. Ainsi cette année, plus de 8 000 femmes et 5000 enfants ont fui la violence et trouvé refuge dans une maison d’hébergement ; près de 8000 femmes consultaient un Centre d’aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuels (CALACS) ; plus de 16 000 femmes frappaient à la porte d’un centre de femmes pour cause de violence; plus de 21 000 femmes en détresse ou proches désirant leur venir en aide téléphonaient à la ligne S.O.S. violence conjugale. Sans compter toutes celles qui encaissaient les coups en silence…

Que faire ? Nous savons que le silence tue et que les slogans seuls ne protègent ni ne ressuscitent personne. Nous savons qu’il faut faire plus, passer de la conscience à l’action. Nous croyons fermement qu’il est possible de mettre un terme à la violence envers les femmes. Nous défendons le droit à l’intégrité et à la dignité de chacune. Nous croyons qu’un monde sans violence est possible.

Nous interpellons les candidates et les candidats de la présente campagne électorale pour qu’ils et elles s’engagent à faire plus pour contrer la violence envers les femmes. Le gouvernement du Québec peut et doit agir ! Les ressources sont insuffisantes et inadaptées pour répondre à toutes les demandes d’aide, particulièrement pour les femmes autochtones et pour celles vivant avec un handicap. Nous déplorons également le manque de ressources en matière d’agression sexuelle. Nous réclamons le financement des ressources de prévention et d’aide. Trop de femmes violentées se voient refuser l’aide dont elles ont besoin ! Nous exigeons immédiatement une vaste campagne d’éducation étalée sur 10 ans abordant les causes, les formes et les solutions pour mettre un terme à toutes les formes de violence envers les femmes.

Nous interpellons aussi nos concitoyennes et concitoyens et leur demandons d’être présents, de refuser la violence, de partager avec nous le devoir de vigilance. Les groupes qui viennent en aide aux femmes violentées ne pourront jamais à eux seuls suffire à la tâche. Ensemble, femmes et hommes, agissons, brisons le mur du silence !

En signant cette déclaration, nous nous engageons dans l’action. Joignez-vous à nous ! Du 25 novembre, Journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes, au 6 décembre, Journée nationale de commémoration et d'action contre la violence faite aux femmes, portons le ruban blanc en signe de notre solidarité.

La violence faite aux femmes… c’est assez !

 
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Journée de commémoration et d'action contre la violence faite aux femmes - 6 décembre 2007

 

Pour prendre le temps de se souvenir des événements qui se sont déroulés le 6 décembre 1989 à l’École Polytechnique de Montréal où 14 jeunes femmes ont été assassinées, Femmes de Mékinac invitait toutes les femmes intéressées ce jeudi 6 décembre 2007 à venir au centre de femmes. Un ruban blanc et une chandelle étaient remis aux visiteuses. Chacun était invité à porter le ruban blanc et à 18 h, allumer une bougie à sa fenêtre et évoquer une pensée de paix. Le ruban blanc symbolise son opposition à tout acte de violence commis contre une femme ou une jeune fille.

Publicité dans L'Hebdo Mékinac des Chenaux du 1er décembre 2007

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Journée de commémoration et d'action contre la violence faite aux femmes - 6 décembre 2006

 

Nous avons distribué dans chaque foyer un feuillet de sensibilisation concernant cette journée spéciale. Nous avons sensibilisé également les étudiants(ES) en leur distribuant un ruban blanc ainsi qu’un feuillet de sensibilisation.

 

Les opinions des élèves de 5ième secondaire

Cette année, une nouvelle activité s’est ajoutée pour les classes de secondaire V qui ont, grâce à la collaboration de Nathalie Rompré, professeure de français, réalisé un court travail sur la question de la violence envers les femmes. Les textes recueillis ont été exposés afin de permettre à touTEs les étudiantEs de lire les réflexions suscitées par ce travail.

Textes recueillis :

Dans votre vie, que faites-vous ou pouvez-vous faire pour contrer la violence envers les femmes, les filles?

« Sensibiliser les gens. Si un homme a une relation avec une fille, il doit toujours faire attention à cette femme précieuse et réfléchir avant de passer à l'acte. »

« On refuse les formes de sexisme et les commentaires arrogants. On intervient dans les situations lorsque les femmes sont traitées injustement. »

« Nous ne faisons rien de particulier car nous ne sommes pas en présence de violence faite aux femmes et aux filles. Par contre, nous pouvons sensibiliser les jeunes sur le sujet, qui de notre avis, est très préoccupant. »

« Être plus attentif aux besoins des femmes lorsqu'elles ont des périodes de détresse. »

« On peut dénoncer, protéger ou soutenir moralement un femme ou fille victime de violence. »

« Parler et penser plus avant d'agir. S'intéresser aux problèmes de nos amies. »

Pensez-vous qu'il est possible de vivre dans une société où il n'y aurait plus de violence envers les femmes et les filles?

« Non, tant qu'il y aura de la supériorité entre les garçons et les filles, il y aura toujours de la violence. Cela dépend aussi des gestes de toute une société. Si tout le monde s'y met, il y aura peut-être un changement. »

« Non, puisque dans la vie, il y aura toujours des méchants, des agresseurs, des violeurs, etc. »

« Non, car physiquement les hommes sont plus imposants que les femmes etça les avantage. On ne peut pas changer une personne qui est violente. »

« Oui, mais il y aurait beaucoup de changements à apporter. Depuis que les femmes ont acquis des droits, certains hommes ne l'acceptent pas encore. Ils croient qu'ils ont plus de pouvoir que les femmes. Si tous les hommes étaient capables de voir les femmes au même niveau qu'eux, il y aurait moins de violence parce que si un homme est capable de rabaisser une femme avec des gestes ou des paroles c'est peut-être parce qu'il se sent supérieur. »

« Il devrait y avoir beaucoup plus de sensibilisation envers ce problème. Si chacun fait un effort, alors oui on pourrait avoir une société sans violence. »

« Oui, nous croyons que cela est possible. Mais pour que cela se réalise, chacun devra faire sa part et chaque agresseur devra être dénoncé pour que cela cesse. »

« Non, car il y a toujours des cinglés dans la vie. »

« Je ne crois pas vraiment qu'on peut enlever toutes violences de la société, car il y aura toujours des exceptions mais je crois par contre que nous pouvons baisser le taux de violence. »

« Oui, nous pensons que nous pouvons vivre dans une société sans violence envers les femmes et les filles parce que si tout le monde pensait la même chose que nous... »

« Non, car trop de monde croit encore que les filles sont inférieures aux hommes. »

Pensez-vous avoir un rôle à jouer pour que la violence envers les femmes et les filles cesse?

«Tout le monde a un rôle à jouer dans la société. Il s'agit de la responsabilité de chacun de pouvoir agir et d'être conscient de la situation. Il faut transmettre le message et veiller à ce que cela ne se reproduise plus. Cela dépend de chaque individu. »

« Oui, si quelqu'un a connaissance d'un acte de violence, c'est à cette personne à faire des démarches pour que cela cesse. »

« Oui, continuer à conscientiser les gens et porter le ruban blanc lors de la journée de commémoration.  »

« Chacun a son rôle à jouer face à ce problème. Il ne devrait pas y avoir seulement une journée pour sensibiliser la violence faite aux femmes, mais plusieurs événements dans toute la société nous poussant à réfléchir et à agir. »

« Oui, car si nous connaissons une victime ou un agresseur, nous pouvons les dénoncer et nous pouvons sensibiliser les autres. »

« Oui, combattre les hommes qui causent la violence aux femmes. »

« Oui, car c'est nous les générations futures qui, plus tard, seront victimes ou proches de victimes. C'est à nous de commencer à nous sensibiliser sur le sujet et de mettre en application les moyens pour enlever le plus possible la violence envers les femmes. »

« Tout le monde a un rôle à jouer car tout le monde doit penser à cesser la violence envers les femmes. »

« Oui, mais seulement dans une histoire qui nous concerne ou concerne nos amies. »

Selon vous, est-ce que la violence envers les femmes et les filles est un phénomène dont il faut se préoccuper?

« Certainement, parce qu'il ne faut pas laisser aller des actes comme ça. Un homme est beaucoup plus imposant qu'une femme donc il peut lui faire beaucoup plus mal qu'elle. »

« Oui la violence est un phénomène dont nous devons nous préoccuper. »

« Comme toutes les sortes de violences il faut s'en préoccuper. La violence envers les femmes est beaucoup plus fréquente et il faut avoir encore plus d'organismes pour les aider. »

« Nous pensons que la violence envers les femmes et les filles est un phénomène qui n'est pas tolérable dans notre société. »

« Oui, c'est un phénomène dont il est très important de se préoccuper. »

« Selon nous, il est essentiel de se préoccuper de la violence faite aux femmes car personne ne mérite de se faire traiter ainsi, peu importe le sexe. »

« Oui! La violence envers les femmes est une chose inacceptable! Aucun être humain ne devrait être supérieur à un autre à cause de la différence de sexe. »

« Oui, ce n'est pas parce que tu es une femme que tu es inférieure aux hommes. »

Comment se présente-t-elle dans la vie des femmes et des filles ?

« Je perçois que ça peut porter un gros changement sur leur vie car c'est un choc qui va les marquer jusqu'à la fin de leur vie. Ça laisse des séquelles. »

« La violence envers les filles est présente sour plusieurs formes : agressions sexuelles, agressions verbales, inceste. Malheureusement, elles ne parlent pas beaucoup de leurs problèmes de violence. »

« D'après nous, la violence est surtout verbale et se présente aussi sous forme de violence physique dans les pires cas. »

« La violence est présente dans la vie de tous les jours soit la forme psychologique verbale ou encore physique. Elle peut également se trouver sous forme de harcèlement, de discrimination ou autre aspect. »

« Elle peut être de forme verbale, physique, conjugale et peut se présenter dans n'importe quelle situation et peut être produite par n'importe qui, même un ami(e) proche. Il y a aussi les agressions sexuelles qui peuvent être présentes. »

« Comme une menace au bonheur et au bien-être. »

« Elle se présente sous la forme de discrimination et de préjugés. À plusieurs reprises; le sexusme a touché les femmes et les filles dans tous les milieux. »

Est-elle répandue ? Où la retrouve-t-on ?

« On a moins conscience quand on vient de la campagne car ça se passe moins étant donné que tout le monde connaît tout le monde. D'après nous, on en retrouve plus fréquemment en ville, car il y a plus de monde et le monde ne se connaît pas autant qu'à la campagne. »

« La violence peut être partout. Que ce soit dans les grandes villes ou les villages, personne n'est à l'abri de ce phénomène désastreux. »

« La violence envers les femmes est beaucoup plus fréquente en ville qu'à la campagne parce qu'à la campagne tout le monde se connaît et il est très facile de se faire une réputation. »

« Nous croyons qu'elle est présente partout, même dans notre école. »

« Oui, elle est répandue. La violence peut se retrouver autant dans les écoles, sur les lieux de travail, dans les parcs ou autres endroits. »

« Oui, partout, mais parfois nous n'en avons pas connaissance. »

« Partout! Aucun environnement n'est protégé de ce problème. »

« Cette forme de violence est répandue à travers le monde. »

Dans notre société, y a-t-il des actions ou autre chose qui est fait ou pourrait être fait pour contrer la violence envers les femmes et les filles ?

« Nous croyons qu'en faisant de la sensibilisation et en donnant plus de services, de ressources et d'affiches pour contrer la violence, il pourrait y avoir moins de violence parmi nous. »

« Il y a de la prévention faite un peu partout au Québec. Et à chaque année le 6 décembre, on reparle de la tuerie de la polytechnique. Il y a aussi beaucoup de publicités faites par le gouvernement. »

« Oui, il y a déjà plusieurs associations, centres d'aide envers les femmes, campagnes de sensibilisation. Mais nous devrions donner des sentences plus sévères aux hommes qui battent les femmes. »

« Avec les années la société s'est beaucoup améliorée, mais elle a encore des progrès à faire pour contrer la violence envers les femmes et les filles. Les centres de femmes sont un très bon début, car ils permettent aux femmes de mieux connaître les droits dans notre société. Par contre, ces centres ne sont pas suffisamment connus par la population. Plus de publicité serait nécessaire, cela permettrait aux centres de femmes d'être utilisés à leur juste valeur. »

« Il y a plusieurs organismes mais on ne les connait pas. »

« Des campagnes de sensibilisation contre la violence faite aux femmes, des rencontres dans les écoles pour les jeunes. »

« Si les femmes avaient le courage de dénoncer leur agresseur et de ne pas avoir peur de le quitter s'il lui fait des menaces, le taux de violence faite aux femmes diminueront beaucoup plus. »

« Il serait préférable que les femmes s'entraident entre elles dans des situations d'échec et ainsi sensibiliser la population pour contrer la violence faite aux femmes. Vive la solidarité féminine! »

« Nous pouvons aider la victime à s'en sortir en contactant les organismes qui viennent en aide aux femmes. »

« Dans notre société, il y a des actions qui viennent en aide aux femmes et aux filles comme les lignes d'écoute téléphoniques, les centres d'hébergement, les annonces publicitaires ainsi que les centres de femmes et les CLSC. On pourrait faire plus de prévention dans les écoles et beaucoup plus d'aide et d'approches auprès des agresseurs afin de régler leur problème. »

Pensez-vous qu'il est possible de vivre dans une société où il n'y aurait plus de violence envers les femmes et les filles?

« Nous croyons qu'il est possible de modérer la violence, mais pas de l'arrêter complètement car elle est trop présente parmi nous et que plusieurs personnes qui sont victimes de violence ne dénoncent pas toujours leur agresseur. »

« Non, car il y aura sûrement toujours des gens à problème qui feront de la violence. »

« Non, car il y aura toujours quelqu'un qui voudra être supérieur aux autres ou montrer qu'ils ont plus de pouvoir que leurs proches. »

« Nous croyons qu'il est possible de vivre dans une société où il n'y aurait plus de violence envers les femmes. Ce serait extrêmement difficile d'aider tous les hommes violents de la société, mais nous croyons qu'on pourrait y arriver ou au moins réduire le nombre d'hommes violents. »

« Non, c'est impossible de prévenir des actions comme à la polytechnique. »

« Non, ce n'est pas possible de vivre en société sans qu'il n'y ait de violence envers les femmes et les filles parce qu'il y a trop de problèmes de comportement auprès de certains hommes. »

« Nous pensons qu'il est impossible de vivre dans un société où il n'y aurait plus de violence envers les femmes car il y aura toujours des cas non reconnus et non dénoncés.

Pensez-vous que les gouvernements ont un rôle à jouer pour que la violence envers les femmes cesse ?

« Oui, il serait facile au gouvernement de mettre des peines, punitions plus sévères pour les hommes qui sont violents envers les femmes. Il pourrait aussi investir de l'argent afin d'augmenter le nombre de services possibles pour aider ces hommes. »

« Oui, ils ont le pouvoir d'influencer les gens. »

« Oui, il devrait augmenter les sentences données aux coupables et fournir un gros budget pour faire beaucoup plus de sensibilisation à la population. »

« Oui, financer et supporter les organismes. »

« Le gouvernement a peine à régler les autres problèmes de la société (santé, éducation). Il est beaucoup moins soucieux des problèmes sociaux que l'on pense. »

« Le gouvernement a comme rôle d'apporter un budget suffisant pour le soutien nécessaire aux victimes. »

Rencontre avec Justine Perron

Nous avons également tenu une causerie avec madame Justine Perron qui a vécu de très près le drame de la Polytechnique et qui a partagé avec nous son vécu et les émotions soulevées par la perte de sa nièce, originaire de Saint-Adelphe.

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Journée de commémoration et d'action contre la violence faite aux femmes - 6 décembre 2005

 

6 décembre 2005 - « Nous ne voulons plus jamais vivre un deuil comme celui-là! »

Montréal, le 28 novembre 2005. L’R des centres de femmes du Québec et les cent centres de femmes membres de L’R situés partout au Québec vous invitent, comme à chaque année, à commémorer le souvenir des femmes assassinées à la Polytechnique le 6 décembre 1989 ainsi qu’à travailler avec eux contre la violence faite aux femmes afin de ne plus jamais vivre un deuil semblable au Québec.

Dans leur maison, au travail, dans les institutions ou dans la rue, des milliers de femmes courent toujours le risque de subir des violences. Tous les jours des femmes sont victimes de violence parce qu’elles sont des femmes. Les centres de femmes constituent un véritable réseau de lutte et d’intervention pour contrer toute forme de violence faite aux femmes. L’R et les centres appuient la revendication de la Fédération des femmes du Québec et de la Coordination québécoise de la Marche mondiale des femmes afin d’obtenir du gouvernement du Québec une campagne de sensibilisation étalée sur 10 ans pour que cessent les violences faites aux femmes.

De plus, « Les centres de femmes distribueront encore cette année des milliers de rubans blancs et de chandelles à travers le Québec afin de dénoncer la violence faite aux femmes et souligner leur solidarité avec toutes les femmes victimes de violence » rappelle Lyne Boissinot, présidente de L’R des centres de femmes. Vous pouvez vous procurer, chez Femmes de Mékinac (situé au 211, St-Jacques à Sainte-Thècle), un ruban blanc et une chandelle à allumer à votre fenêtre le soir du 6 décembre en signe de commémoration et de solidarité.

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Journée de commémoration et d'action contre la violence faite aux femmes - 6 décembre 2000

 

Publicités dans les journaux

Femmes de Mékinac se souvient du drame de Polytechnique - 2 décembre 2000 -L'Hebdo Mékinac / Des Chenaux

Il faut éliminer la violence faite aux femmes - 2 décembre 2000 - Le Nouvelliste

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