Logo de Femmes de Mékinac

Femmes de Mékinac


Présentation Membres Activités Documents et Publications Femmes de coeur Revue de presse Pour nous joindre

Dossier : Journée Internationale des Femmes - 8 mars

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Documentation en regard du 8 mars

 

 

Par le Conseil du statut de la femme :

  • La constante progression des femmes présente un survol historique des droits des femmes par thème, en retraçant les évènements majeurs et en soulignant l'apport remarquable des femmes qui ont marqué l'histoire du Québec.
    Par exemple, saviez-vous que c’est en 1945 que le gouvernement canadien décide de verser des allocations familiales? Au Québec, Thérèse Casgrain a obtenu que les chèques soient versés aux mères et non au chef de famille. Saviez-vous qu’avant 1954, une femme avait le droit d’obtenir le divorce pour cause d’adultère qu’à la condition que le mari fasse vivre sa concubine dans la résidence familiale? Le mari pouvait, lui, obtenir la séparation de sa femme pour cause d’adultère sans condition.
  • L’origine « véritable » du 8 mars retrace les faits historiques qui ont amené la communauté mondiale à instituer le 8 mars - Journée internationale des femmes. Le 8 mars est ainsi devenu un moment de réflexion et d’action, une occasion de manifester et de présenter nos revendications sociales et économiques et nos luttes contre la discrimination ainsi qu’une célébration des droits des femmes et de la paix internationale.


  Haut de la page

 

8 Mars 2017 - L'égalité sans limites

 

« L'égalité sans limites »

L’accès des femmes à l’égalité est sans cesse limité. L’impact sexiste des mesures d’austérité dont les coupes dans les services publics, les multiples violences contre les femmes et notamment les femmes autochtones, l’absence d’équité salariale pour de nombreuses femmes, la privatisation des services de garde éducatifs, la discrimination systémique en emploi qui perdure pour toutes les femmes et en particulier pour les femmes racisées ou en situation de handicap, le mythe de l’égalité déjà-là : la liste des barrières dressées devant les femmes semble se reproduire à l’infini. N’oublions pas que la force du mouvement féministe réside dans sa capacité d’être en action pour que disparaissent toutes les barrières qui freinent les femmes. Objectif : l’égalité sans limites … d’où le signe de l’infini en forme de 8.

Afin de souligner la Journée internationale des femmes, les féministes se mobilisent en Mauricie, comme partout au Québec, pour revendiquer une véritable égalité entre les femmes et les hommes, entre les femmes et entre les peuples. Les valeurs portées par le mouvement féministe rompent le cercle des inégalités. Elles ouvrent sur un monde d’égalité et de justice sans limites pour toutes!

Femmes de Mékinac interpelle ainsi toute la population à passer à l’action, et ce, afin que disparaissent toutes les barrières qui freinent les femmes !

Voici les activités organisées par Femmes de Mékinac pour le 8 mars 2017 :

Mercredi 8 mars 2017
Activité de financement
Dînons ensemble et exprimez-vous sur le 8 mars. Réservez votre place et participez à la discussion.
Heure : de 11 h 30 à 14 h
Lieu : Restaurant Au Petit Palace, 204 rue Masson à Sainte-Thècle
Coût : Chaque participante paie son repas
Toute contribution volontaire sera très appréciée

Par ailleurs : Femmes de Mékinac invitait toute la population à se présenter dans les restaurants participants de Mékinac pour partager leur repas du 8 mars 2017. Les restaurants participants :

  • Bistro La Vieille Banque de Saint-Tite, 1$ remis à Femmes de Mékinac sur chaque assiette servie au déjeuner et au dîner.
  • Resto Bar Le Brinadon du Lac-aux-Sables, 1$ remis à Femmes de Mékinac sur chaque assiette servie au déjeuner.
  • et Restaurant Au Petit Palace de Sainte-Thècle, 1$ remis à Femmes de Mékinac sur l'assiette poulet asiatique servie au dîner et au souper.

Journée internationale des femmes 8 mars 2017
Le Collectif 8 mars. Agence : UPPERKUT. Direction artistique et design graphique : Noémie Darveau
http://www.ffq.qc.ca/2017/01/journee-internationale-des-femmes-2017-theme-et/
 

 
 

8 Mars 2016 - Femmes en marche pour l’égalité Solidaires contre l’austérité !

 

« Appel à toutes pour se faire entendre! »

Cette année le 8 mars se déroule après une importante année de mobilisations. Témoignons de la force des mobilisations et des actions des femmes pour défendre et revendiquer l'égalité et la justice pour toutes!

Continuons notre travail pour porter une voix féministe auprès des éluEs afin leur rappeler leurs obligations pour l’égalité et la justice pour toutes!

 

Mardi 8 mars 2016
Activité de financement
Dînons ensemble et exprimez-vous sur le 8 mars. Réservez votre place et participez à la discussion.
Heure : de 11 h 30 à 14 h
Lieu : Restaurant Au Petit Palace, 204 rue Masson à Sainte-Thècle
Coût : Chaque participante paie son repas
Toute contribution volontaire sera très appréciée
Femmes de Mékinac recevra 1$ sur chaque assiette « Spécial 8 mars » servie au dîner et au souper à la salle à manger du Restaurant Au Petit Palace.


Mercredi 9 mars 2016
Thème : Pouvoir et capacité, c'est quoi la différence?
Personne ressource : Blandine Soulmana, auteure et conférencière
Heure : de 10 h à 16 h (Apportez votre lunch pour le dîner)
Lieu : au Centre de femmes
Coût : Toute contribution volontaire sera très appréciée

Journée internationale des femmes 8 mars 2016
Conception graphique: Upperkut   Illustration: Sophie Casson
Affiche : Collectif 8 mars
http://www.ffq.qc.ca/2016/01/journee-internationale-des-femmes-8-mars-2016/
 

Pour la Fédération des femmes du Québec, le thème de cette année évoque les récentes mobilisations, pensons aux actions et manifestations populaires, communautaires et syndicales contre les mesures d’austérité, aux actions de la Marche mondiale des femmes qui ont mobilisé des milliers de femmes au Québec et dans le monde (50 pays et territoires participent à ces actions), aux mobilisations contre les violences envers les femmes, comme #AgressionNonDénoncée ou aux actions du mouvement féministe en solidarité avec les femmes autochtones pour réclamer une commission d’enquête sur les femmes autochtones disparues et assassinées, pensons également aux travailleuses.eurs du secteur public (75% sont des femmes) mobilisé.es pour défendre les services publics et des conditions de travail et de vie décentes.

Toutes ces mobilisations témoignent de la force des mobilisations et des actions des femmes pour défendre et revendiquer l’égalité et la justice pour toutes!

Le thème témoigne aussi de la nécessité de l’action collective féministe pour défendre les droits des femmes. Dans une période où le gouvernement adopte des mesures d’austérité qui maintiennent, reproduisent et renforcent les inégalités vécues par les femmes et les inégalités entre les femmes ellesmêmes et entre les peuples, il est nécessaire de continuer à faire entendre nos voix pour dénoncer les politiques sexistes du gouvernement au Québec.
 

Le Collectif 8 mars fait appel à vous pour défendre nos droits !

Pour la Journée internationale des femmes, faites-vous entendre pour l’égalité
et la justice pour toutes les femmes !

 
  Haut de la page

 

8 Mars 2015 - Femmes en marche pour l’égalité Solidaires contre l’austérité !

 


Dépliant Journée internationales des femmes 2014 : Des clefs à la portée de toutes Le Collectif 8 mars, Huguette Latulippe/Promotion inc.

« Femmes en marche pour l’égalité
Solidaires contre l’austérité !
 »

Chaque fois que l’égalité entre les femmes et les hommes est menacée, c’est la force du nombre et la solidarité qui permettent aux femmes de faire des gains et de maintenir leurs acquis.

Les ciseaux représentent les coupes du gouvernement du Québec, tant dans les services publics que dans les programmes sociaux. Or, les femmes sont majoritairement les travailleuses et les usagères de ces services et programmes. C’est pourquoi les mesures d’austérité les touchent directement à plus d’un titre.

Par le " bâton de parole ", les femmes s’opposent à l’action gouvernementale qui saccage tous les gains obtenus par leurs luttes. Ce bâton de parole est renforcé par les valeurs de la Marche mondiale des femmes (MMF) : égalité, solidarité, liberté, justice et paix. En cette année d’action de la MMF, les femmes sont en marche, s’imposent et résistent !

 

Sainte-Thècle, 23 février 2015 - La Journée internationale des femmes 2015 est marquée par le lancement de la 4ième action internationale de la Marche mondiale des femmes (MMF). Les femmes actives au sein de la Marche au Québec appellent l’ensemble des mouvements sociaux et la population à se joindre à son action pour s’opposer à la destruction sociale et environnementale en cours au Québec et au Canada. Sous le thème, Libérons nos corps, notre Terre et nos territoires, les femmes de la MMF mettront de l’avant des alternatives pour construire un modèle de société visant l’égalité et la justice pour toutes et tous, le bien-être des communautés et la protection de l’environnement et des ressources naturelles.

Du 8 mars au 17 octobre prochain, les femmes au Québec poseront des gestes de résistances et tisseront des solidarités avec d’autres mouvements sociaux afin de contrer les politiques d’austérité et la vision du développement économique basé sur l’exploitation des personnes, des ressources naturelles et le non-respect des droits des communautés autochtones et non-autochtones qui vivent sur les territoires ciblés. Ces mesures et cette vision économique, génératrices d’inégalités entre les femmes et les hommes, entre les femmes elles-mêmes et entre les peuples, seront les cibles des actions de la MMF au Québec. Les femmes de la Marche se mobiliseront aussi contre la logique guerrière et militariste qui oriente les politiques du gouvernement fédéral.

Femmes de Mékinac participera au lancement de la MMF à Trois-Rivières. La mobilisation des femmes de la MMF témoigne de la force de l’action collective et de la solidarité entre les peuples d’ici et d’ailleurs pour contrer les attaques aux droits des femmes, à la justice sociale et à l’intégrité de la Terre.

Les militantes de la Marche se mobiliseront à nouveau le 24 avril pour le 24 heures d’actions féministes. Elles seront également en action cet automne et ce, jusqu’au rassemblement final à Trois-Rivières le 17 octobre 2015.

Lancé en 2000, la MMF est un mouvement mondial d’actions féministes rassemblant des groupes et des organisations de la base œuvrant pour éliminer les causes à l’origine de la pauvreté et de la violence envers les femmes. Au fil des années, la MMF est devenue un mouvement permanent et incontournable, ancré dans des mobilisations locales. Les femmes de la MMF ont su inspirer une vaste mobilisation internationale, qui s’organise tous les 5 ans. La MMF rallie des milliers de groupes et plus de 70 coordinations nationales.

« La Terre n'appartient pas à l'homme, c'est l'homme qui appartient à la Terre. » - Proverbe amérindien

On récolte ce que l'on sème

Samedi 7 mars 2015
Lancement de la Marche mondiale des femmes 2015
Table de concertation de mouvement des femmes de la Mauricie

« On récolte ce que l'on sème »

C’est en mai 2014 qu’est née l’idée de tenir une activité d’éducation populaire en lien avec l’agriculture et les autochtones de manière à faire référence au thème de 2015, Libérer nos corps, nos terres et nos territoires. La culture conjointe des « trois sœurs », technique agricole qui représente les trois principales cultures pratiquées traditionnellement par diverses ethnies amérindiennes d’Amérique du Nord et d’Amérique centrale: la courge, le maïs et le haricot grimpant, présente plusieurs avantages qui profitent à la culture de chacune. Les plants de maïs servent de support aux haricots grimpants, et les haricots fixent l’azote bénéfique à la croissance du maïs et de la courge. Pour des raisons pratiques, le maïs sera remplacé par le tournesol.

Cette activité sera un moment privilégié pour rappeler les cinq valeurs de la Marche mondiale des femmes que sont : l’égalité, la liberté, la solidarité, la paix, et la justice. Elle sera une invitation à réfléchir sur les luttes portées par la Marche mondiale des femmes, soit les luttes à la pauvreté et à la violence vécues par les femmes, ici et ailleurs dans le monde.

  Haut de la page

 

8 Mars 2014 - Des clés à la portée de toutes

 


Dépliant Journée internationales des femmes 2014 : Des clefs à la portée de toutes Le Collectif 8 mars, Huguette Latulippe/Promotion inc.

« Des clés à la portée de toutes »

Ces clés expriment les nouveaux espaces conquis, au fil du temps, par les femmes dans notre société et elles présentent le féminisme comme une vision d'espoir pour un monde en recherche de liberté, d'égalité, de paix, de justice et de solidarité. Il est important de les utiliser dans notre grande marche vers l'égalité pour toutes les femmes.

Une des principales clés de l'égalité pour les femmes est la conciliation travail-famille. Les mesures de conciliation travail-famille sont pratiquement inexistantes dans la Loi sur les normes du travail. En 2014, il n'est plus acceptable que des femmes compromettent leur santé, leur carrière et leur autonomie économique parce qu'une réelle politique de conciliation travail-famille tarde à voir le jour.

Afin de vivre dans un monde égalitaire, notre société devra effectuer d'importants changements si nous voulons améliorer la réalité sociale, économique et culturelle des femmes. Plusieurs luttes restent à mener : la défence des droits des femmes, la transmission de l'histoire des luttes des femmes et les menaces aux droits acquis.

Conférence avec Djemila Benhabib - Lundi 3 mars 2014

Lundi 3 mars 2014
Conférence avec Djemila Benhabib

« Les droits des femmes dans le monde »

Ayant vécu dans plusieurs pays différents, Madame Djemila Benhabib a partagé avec nous ses diverses expériences en tant que femme et auprès des femmes qu'elle a rencontrées. Elle nous a parlé également de ses livres, tous consacrés aux droits des femmes et de ses expériences dans les pays où elle a travaillé sur la condition des femmes.

EN COLLABORATION AVEC LA BIBLIOTHÈQUE MUNICIPALE DE SAINTE-THÈCLE

Heure : de 19 h30 à 21 h30
Lieu : Salle Aubin, 301 rue St-Jacques à Sainte-Thècle (entrée et stationnement à l'arrière)
Coût : Gratuit

  Haut de la page

 

8 Mars 2013 - Le féminisme, plus actuel que jamais... pour des lendemains égalitaires

 

Dépliant Journée internationale des femmes 8 mars 2013 - Le Collectif 8 mars, Huguette Latulippe/Promotion inc.

« Le féminisme, plus actuel que jamais... pour des lendemains égalitaires »

Le 8 mars, Journée internationale des femmes, continue d’être un des temps forts en condition féminine chez Femmes de Mékinac. C'est un moment privilégié pour célébrer entre nous, nos victoires comme femmes. On en profite aussi pour faire des bilans, réfléchir ensemble, échanger, s’encourager, se mobiliser. C'est donc plus qu’un symbole et, dans un contexte de transformations, d’instabilité, de remises en question de nos acquis, il conserve encore toute sa pertinence.

Le féminisme en 2013 s’adresse à toutes les femmes, peu importe leur âge. Certaines inégalités persistent encore: pensons à l’accès au métiers non-traditionnels, au revenu annuel en emploi et aux métiers traditionnellement féminins qui sont moins bien rémunérés. Il y a encore du chemin à faire, notamment dans la lutte contre la pauvreté et la violence dont les femmes sont victimes. On concède qu'il n'y a pas que les femmes qui vivent des situations de violence, mais elles sont majoritaires. En Mauricie, une femme sur trois a été agressée sexuellement au cours de sa vie.

Activité au centre de femmes - Jeudi 7 mars 2013

Jeudi 7 mars 2013          Heure : de 13 h 15 à 15 h 30

Lieu : au Centre de femmes situé au 211, rue St-Jacques à Ste-Thècle

 

Nous nous sommes projetées dans l'avenir pour envisager un monde où l'égalité entre les femmes et les hommes, l'égalité entre les femmes et l'égalité entre les peuples font partie de la réalité.


Les défis :

  • La défense des droits des femmes (droit au travail, droit à la syndicalisation, droit à l'avortement)
  • La défense et l'amélioration des régimes de retraite
  • Atteindre une juste représentation des femmes dans tous les lieux de pouvoir
  • L'accessibilité des services
  • Combattre la marchandisation du corps et de la sexualité des femmes

Au programme : discussion et jeux.

 

  Haut de la page

 

8 Mars 2012 - Les femmes ont toutes les raisons de s'indigner. Le Féminisme? Plus actuel que jamais!

 

Affiche Journée internationale des femmes 2012 - Le Collectif 8 mars, Huguette Latulippe/Promotion inc. Illustration: Julie RocheleauMessage de la Fédération des femmes du Québec

Alors que beaucoup de chemin reste à faire pour améliorer les conditions de vie des femmes, nous faisons face à un discours qui prétend que l’égalité est atteinte. Encore en 2012, plusieurs indices d’égalité témoignent soit de la stagnation, soit du recul de l’égalité dans la société. Certes, la condition des femmes continue à connaître des améliorations dans certains milieux mais de façon globale, les femmes ont toutes les raisons de s’indigner parce que, encore aujourd’hui :

  • Le travail des femmes, rémunéré ou non, est constamment dévalué et sous-estimé.
  • La violence envers les femmes est trop souvent banalisée et passée sous silence.
  • Elles occupent en majorité les emplois les plus précaires.
  • Les régimes de retraite s’affaiblissent de plus en plus.
  • Elles sont les plus pauvres parmi les plus pauvres.
  • Le discours à l’effet que l’égalité serait atteinte invisibilise les inégalités qui perdurent entre les femmes et les hommes.
  • Les conservatismes religieux cherchent à remodeler la société en tentant d’éliminer toutes visées égalitaristes et équitables, au détriment de la liberté et du respect des droits des femmes.
  • Elles doivent assumer de plus en plus de responsabilités dans la sphère domestique en raison du désengagement de l’État dans les services publics.
  • L’accès des femmes aux positions de pouvoir stagne.

Ce contexte met en évidence la fragilité des droits acquis. Les femmes et les féministes doivent redoubler d’effort pour lutter tout en contrant les reculs potentiels qui ont des conséquences graves sur les conditions de vie des femmes mais aussi sur toute la société. Les défis sont grands, mais la solidarité des forces progressistes et féministes nous permettront de continuer ensemble d’avancer.

Face à ces défis de taille, le mouvement des femmes et les féministes sont invités à se rassembler et à participer activement aux États généraux de l’action et de l’analyse féministes – le féminisme dans tous états (www.ffq.qc.ca/luttes/etats-generaux), qui permettront de faire le point sur les principaux enjeux féministes actuels, dans le but de repenser et renouveler nos priorités et moyens d’action pour faire face aux défis d’aujourd’hui. En nous rassemblant, nous ferons échec à ces idées que l’égalité est déjà atteinte et que le féminisme est dépassé ! Au contraire !

Le féminisme ?… Plus actuel que jamais !

Brunch conférence avec Madame Joanne Blais de la Table de concertation du mouvement des femmes de la Mauricie - 1er mars 2012

C’est au Restaurant-traiteur Chez Jacob à Saint-Tite que nous avions convié les femmes afin de marquer la Journée internationale des femmes du 8 mars. La journée a débuté par le brunch et s’est poursuivie avec la conférence de Joanne Blais, coordonnatrice à la Table de concertation du mouvement des femmes de la Mauricie.

Encore en 2012, Joanne Blais constate que, plusieurs indices d’égalité sont, soit en stagnation, soit en recul dans la société. La condition des femmes continue à connaître des améliorations dans certains milieux mais de façon globale, les femmes ont toutes les raisons de s’indigner.

Merci à Joanne pour sa belle conférence qui nous a sensibilisé au féminisme.
.

  France Déry présente nos invitées, Cindy Raîche et Joanne Blais Joanne Blais, coordonnatrice de la Table de concertation Joanne Blais présente les différents indices d'égalité en stagnation ou en net recul dans la société

France Déry présente nos invitées, Cindy Raîche et Joanne Blais.

Joanne Blais, coordonnatrice de la Table de concertation.

Joanne Blais présente les différents indices d'égalité en stagnation ou en net recul dans la société.

  Haut de la page

 

8 Mars 2011 - Toujours en action pour le respect de nos droits

 

Journée internationale des femmes 2011 : Toujours en action pour le respect de nos droitsMessage de la Fédération des femmes du Québec

Le mouvement des femmes est toujours en action, et mobilisé. Dans les suites de la Marche mondiale des femmes 2010, nous poursuivons notre lutte pour le bien commun et nos droits.

Cette année, le thème du 8 mars évoque un vent de droite, une conjoncture politique austère qui se manifeste par de nombreuses attaques envers notre système public de santé, l’éducation, les droits des femmes, pour ne nommer que ceux-là.

 

Un contexte politique propice aux reculs

Au Québec, alors que la ministre à la Culture et à la Condition féminine mène présentement une Commission parlementaire sur le bilan du plan d’action 2007-2010 « pour que l’égalité de droit devienne une égalité de fait », son gouvernement est en train de déconstruire le système de santé et de service publics.

L’imposition d’une taxe à la santé et la privatisation progressive du régime public, frappe les femmes de plein fouet, car un grand nombre d’entre elles vivent dans la précarité économique et ne sont pas en mesure de payer ces frais, pour elles-mêmes et pour leurs enfants. Le mouvement des femmes, insiste pour que le gouvernement instaure un impôt progressif plutôt que régressif.

En réduisant les services ou en augmentant les frais d’accès aux services, a des conséquences importantes pour les femmes. En 1970, la Commission Bird (1970) concluait que les femmes atteindraient l’égalité seulement lorsque la société, par le biais des ressources de l’État, partagerait la responsabilité de ces dernières en matière d’éducation et de soins aux enfants et aux personnes en perte d’autonomie. Cette affirmation vaut encore aujourd’hui.

Les conditions pour se prévaloir du droit à l’éducation, une autre revendication importante pour les féministes, sont aussi en train de s’égrainer puisque le gouvernement Charest propose une augmentation importante des frais de scolarité. Les conséquences d’une telle augmentation seront désastreuses pour les personnes à faible revenus, dont les femmes sont une majorité. Cela aura pour effet de compromettre l’accès à l’éducation pour de nombreuses personnes ! Or, nous considérons l’éducation comme un droit, non un privilège. Les politiques néolibérales du gouvernement Charest font donc abstraction des engagements gouvernementaux en matière d’égalité entre les hommes et les femmes, car les mesures proposées vont consolider et accroître les inégalités existantes.

Au niveau fédéral, nous sommes aux prises avec un gouvernement conservateur qui met de l’avant des politiques de droite, nuisibles à l’avancée des conditions de vie des femmes. On n’a qu’à penser aux attaques incessante des conservateurs contre le libre choix, de leur refus à financer les organisations dont la mission est la défense des droits des femmes, tout est en place afin d’affaiblir nos organisations.

Mais nous ne baisserons pas les bras ! En 2010 nous avons marché fièrement ensemble et, à l’aube de ce 8 mars 2011, le mouvement des femmes est déterminé à poursuivre la lutte pour l’égalité, pour le respect des droits des femmes et à la défense du bien commun. Fortes et fières de l’importante mobilisation de la Marche mondiale des femmes, nous sommes toujours en marche!

Conférence / Show solo avec choriste « Pour ceux qui reviennent de loin »

Conférence/Show avec Dan Bigras et choristeLe 5 mars 2011, Femmes de Mékinac recevait Dan Bigras à Sainte-Thècle dans le cadre de la Journée internationale des femmes. Devant une salle remplie, il a parlé de ceux qui reviennent de loin, ces personnes qui ont croisé sa route. Que tout est un message et non un problème. De l’importance de reconnaître l’autre, de l’écouter et de le respecter malgré ses différences.

Pour la deuxième partie, il a interprété avec Marianne Mathieu, quelques-uns de ses succès. Bravo et merci à Sono & Disco J.F.B. Enr. pour l’excellent travail de sonorisation et d’effets visuels.

Ce fût une rencontre très touchante avec Dan Bigras qui nous a communiqué son goût de vivre. Il a fait passer son public par toute la gamme des émotions, un public bouleversé et amusé qui a eu l’impression d’avoir passé un tendre moment avec l’artiste dans l’intimité de son salon.

  Dan Bigras, Marianne Mathieu avec l'équipe de Femmes de Mékinac

En avant de gauche à droite : Diane St-Arnaud, présidente de Femmes de Mékinac, Thérèse Plamondon, réceptionniste archiviste, France Déry, coordonnatrice, Shanel Guindon-Trudel, bénévole,
Au milieu : Amélie Désaulniers Gélinas, trésorière, Monique Lachance, adjointe administrative, Nathalie Guindon, agente de projet et de formation,
En arrière : Myriam Garand, agente de développement en condition féminine, Dan Bigras, Marianne Mathieu et Julie Bordeleau, agente de promotion .

  Haut de la page

 

8 Mars 2010 - En 2010, ça va marcher!

 

Lancement de la Marche mondiale des femmes 2010
Tant que toutes les femmes ne seront pas libres, nous serons en marche

En 2010, ça va marcher! Huguette Latulippe / Promotion inc., Illustration: Geneviève GuénetteL'année 2010 est une autre année marquante pour le mouvement des femmes. Avec les femmes du monde, nous poursuivons notre marche pour contrer la pauvreté et la violence faite aux femmes. Nous sommes mobilisées à la grandeur du Québec pour l'amélioration des conditions de vie et de travail des femmes. Nous réclamons, haut et fort, des actions concrètes et urgentes des gouvernements du Québec et du Canada.

La troisième action internationale se déroulait du 8 mars au 17 octobre 2010.

Cahier des revendications de la Marche mondiale des femmes 2010

Rappelons que c'est à l'occasion de la Journée internationale des femmes qu'avait lieu le lancement, à travers le monde, de la troisième action internationale de la Marche mondiale des femmes. C'est sous 4 champs d'action que se concentraient les actions de la Marche mondiale des femmes 2010 :

  1. TRAVAIL DES FEMMES : Autonomie économique des femmes

    Nous revendiquons une mesure urgente : hausser le salaire minimum
    L'augmentation du salaire minumum à 10,69$ l'heure, afin que les personnes rémunérées au salaire minimum qui travaillent 40 heures par semaine aient un revenu annuel équivalent au seuil de faible revenu avant impôt établi par Statistique Canada pour une personne seule.

    Nous revendiquons une mesure urgente : l'abolition des catégories
    Nous exigeons l'abolition des catégories à l'aide sociale - « apte et inapte à l'emploi » - afin de lutter contre les préjugés et pour garantir à toute personne un revenu minimal qui assure la couverture des besoins vitaux dans le respect de sa dignité. Ce montant devra faire l'objet d'une indexation annuelle automatique.
     
  2. BIEN COMMUN ET ACCÈS AUX RESSOURCES
     
    Globalement :
    Nous revendiquons la fin de la privatisation des services publics et du bien commun – santé, éducation, eau, énergie éolienne – et nous nous opposons à toute augmentation des tarifs de ces services.

    Plus spécifiquement, en matière de droit à la santé, nous demandons :
    L’arrêt immédiat de toute facturation de produits et services médicaux relative aux diagnostics, aux examens, aux soins et aux traitements dans les cabinets de médecins et dans les établissements de santé qu’ils soient publics ou privés, et ce, pour toutes et tous, y compris pour les personnes nouvelles immigrées et migrantes.
    L’arrêt et l’interdiction de mettre en place tout partenariat public-privé dans la réalisation des travaux et dans la livraison des services dans le cadre d’institutions publiques de santé. Nous voulons des services publics de qualité assurés par l’État en tant que garant des droits universels.
     
    Plus spécifiquement, en matière de droit à l’éducation, nous demandons :
    L’arrêt immédiat des frais exigés aux parents pour les élèves du préscolaire, du primaire et du secondaire ainsi que le gel des frais de scolarité au collégial et à l’université.
    Un régime de prêts et bourses qui permettent une couverture adéquate des frais de subsistance et la fin de la comptabilisation des pensions alimentaires pour enfants dans les revenus des parents-étudiants.
    De mettre en place des modalités permettant, à terme, la fin du financement public des écoles privées, en favorisant l’intégration progressive des écoles privées au système public d’éducation, dans le plein respect du personnel impliqué.
     
    Plus spécifiquement, en matière de droit à l’eau, nous demandons :
    Que l'Assemblée nationale du Québec interpelle le gouvernement canadien afin qu’il reconnaisse que l’eau est un droit fondamental qui doit être exclu de l’ALÉNA.

    Plus spécifiquement, en matière d’énergie éolienne, nous demandons :

    La nationalisation de l'énergie éolienne.
     
  3. VIOLENCE ENVERS LES FEMMES 

    Une revendication portée au gouvernement du Québec
    Nous revendiquons que le gouvernement du Québec mette en place des mesures concrètes pour prévenir et lutter contre les violences envers les femmes, notamment l’hypersexualisation et la marchandisation du corps des femmes, en commençant par : légiférer en matière de pratique publicitaire; mettre en place des cours spécifiques d’éducation à la sexualité dans une perspective de rapports égalitaires, non sexistes et non hétérosexiste.

    Une revendication portée au gouvernement du Canada
    Nous revendiquons que le gouvernement du Canada garantisse le droit inaliénable des femmes de décider d’avoir ou non des enfants, ce qui implique le maintien et la consolidation des services d’avortement gratuits offerts par les réseaux publics et communautaires et le développement de nouveaux services publics dans les zones peu desservies.
     
  4. PAIX ET DÉMILITARISATION

    Une revendication portée au gouvernement du Québec
    Nous revendiquons que le gouvernement québécois interdise le recrutement militaire dans tous les établissements d'enseignement du Québec.

    Une revendication portée au gouvernement du Canada
    Nous revendiquons que le gouvernement du Canada retire immédiatement ses troupes de l'Afghanistan.

Table de concertation du mouvement des femmes de la Mauricie

C'est à Shawinigan, le 7 mars 2010, que les participantes de Femmes de Mékinac ont rejoint les femmes de la Mauricie pour le lancement de la Marche mondiale des femmes en Mauricie. 4 marraines d'honneur portaient chacune, les revendications se rapportant à l'un des quatre grands champs d'action. Ce sont Jacinthe Veillette, Louise-Hélène Houde, Fabiola Toupin et Patricia Powers. Une cinquème marraine pas encore nommée au moment du lancement (Nicole O’Bomsawin) représentait le peuple autochtone.

  Jacinthe Veillette, Louise-Hélène Houde, Cindy Raîche et Joanne Blais ont procédé au lancement des activités de sensibilisation de la Table de concertation du mouvement des femmes de la Mauricie Guylaine Tessier en poésies et en chansons Jacinthe Veillette présentant le champ d'action « Violence envers les femmes »

Jacinthe Veillette, Louise-Hélène Houde, Cindy Raîche et Joanne Blais ont procédé au lancement des activités de sensibilisation de la Table de concertation du mouvement des femmes de la Mauricie.

Guylaine Tessier en poésies et en chansons.

Jacinthe Veillette présentant le champ d'action « Violence envers les femmes ».

  Joanne Blais de la Table de concertation du mouvement des femmes de la Mauricie Danse-hommage à Magalie Marcellin d'Haïti Atelier créatif de peinture en action

Joanne Blais de la Table de concertation du mouvement des femmes de la Mauricie.

Danse-hommage à Magalie Marcellin d'Haïti.

Atelier créatif de peinture en action.

  Haut de la page

 

8 Mars 2009 - Unies, mobilisées et certaines d'avancer!

 

Message de la Fédération des femmes du Québec

Unies, mobilisées et certaines d'avancer!Nous vivons dans un monde en crise

C’est en pleine crise économique mondiale que nous nous apprêtons à souligner la Journée internationale des femmes. Une crise sans précédent qui, malheureusement, n’épargnera pas le Québec. Nous, les féministes, avons toutes les raisons d’être très préoccupées. La trop lente progression des femmes vers l’égalité pourrait ralentir ou pire reculer !

Nous vivons dans un monde en crise… Crise d'identité, de valeurs, de projets, de solidarité. Crise financière. Crise économique. Nous vivons dans un monde dominé par l'économisme. Partout, au Québec comme ailleurs, il est maintenant possible de devenir de plus en plus pauvre dans des sociétés de plus en plus riches.

Quelles seront les incidences de ces crises annoncées sur notre vie au quotidien? Effritement du filet social. Privatisation accrue des services publics. Perte d’emplois. Perte des épargnes accumulées pendant une vie entière. Faillites. Fermetures. Des jeunes familles perdront leur maison. Des femmes cheffes de familles monoparentales ne pourront pas entreprendre leur retour aux études. Des femmes âgées ne pourront plus payer leurs frais d’hébergement. Combien de victimes? Salariées et personnes en situation de pauvreté, toutes écoperont. Un vent d’inquiétude balaie le Québec, le Canada, le monde.

Une crise de solidarité

La crise économique actuelle est d’abord une crise de solidarité. Vivre ensemble dans une société nécessite d’autres objectifs communs que la recherche effrénée de profits pour un très petit nombre aux dépens de la majorité de la population. La richesse d’une société ne se mesure pas au nombre de ses millionnaires et de ses paradis fiscaux ! Au contraire, la richesse collective c’est d’assurer à tous ses membres le respect de droits aussi essentiels - et reconnus par l’ONU - que le droit à des conditions de vie et de travail décentes, à la santé, à l’éducation, à la culture et à un environnement sain. La richesse collective, c’est aussi de mettre fin à la pauvreté et aux inégalités ici et partout dans le monde. La solidarité, c’est de rompre avec un modèle de production et de consommation que nous avons « acheté » sans broncher et qui est devenu notre style de vie, surtout en Occident : produire toujours plus de biens, de plus en plus inutiles et coûteux au plan humain et au plan écologique. Nous avons accepté ce modèle qui favorise le fait d’en avoir toujours plus au détriment des relations humaines, de la vie familiale, de la culture et de l’avenir de la planète. Voulons-nous vraiment continuer dans cette direction?

Les Québécoises toujours inégales, c'est un fait !

Avant même le développement de la crise actuelle, l’égalité, dans les faits, pour toutes les Québécoises était loin d’être acquise ! En effet, ici comme ailleurs, de nombreuses inégalités et obstacles subsistent toujours. De nombreuses statistiques le prouvent ! Plusieurs femmes subissent de la discrimination et de la violence. Un bon nombre vit dans la pauvreté ou une grande précarité. La situation des femmes autochtones, des femmes immigrantes et migrantes et aussi celles des femmes handicapées est particulièrement difficile.

Unies, mobilisées et certaines d'avancer !

Cet état de crise appelle à la riposte. Dans un tel contexte, la poursuite des luttes féministes demeure un enjeu fondamental. Nous devons éviter à tout prix d’être seulement sur la défensive, sur le maintien des acquis. Plus que jamais, nous devons poursuivre nos actions pour la construction :

  • d’un État où les droits individuels et collectifs seront assurés, la démocratie renforcée et l’environnement protégé ;
  • d’un État qui assurera la dispensation de services publics de qualité accessibles à toutes et à tous, le développement de programmes sociaux financés adéquatement et collectivement, la redistribution de la richesse et un développement durable pour un avenir viable ;
  • d’un État qui assurera l’égalité entre les femmes et les hommes.

Unies, mobilisées, nous revendiquons :

Que l’État québécois :

  • investisse dans le développement économique et la création d’emplois au Québec et ce, dans le souci de la protection de l’environnement et de la pérennité des ressources. Ces politiques interventionnistes devront être assorties d’obligations afin d’assurer les résultats escomptés en termes de création d’emplois stables, disponibles aux femmes, payant des salaires décents. Ces politiques devront également assurer des retombées dans d’autres secteurs et soutenir les économies locales et régionales.

Que l’État québécois :

  • investisse aussi dans les infrastructures sociales en réinvestissant dans les services de santé, d’éducation et d’autres programmes sociaux afin non seulement d’améliorer le bien-être de la population, mais aussi de créer des emplois.

Autant de pistes de solutions à la crise, autant de fronts de lutte pour le mouvement des femmes.

Dépliant : Unies, mobilisées et certaines d'avancer!

L'Intersyndicale des femmes a réalisé un dépliant très intéressant sur le thème du 8 mars 2009 : Unies, mobilisées et certaines d'avancer!.

Parce que se soulever contre l’injustice est profondément humain.

Parce que la lutte contre l’injustice est le moteur principal du progrès social.

Parce que les conditions de vie des femmes sont bien meilleures aujourd’hui grâce à la lutte de celles qui les ont précédées.

À celles et ceux qui prétendent que le féminisme est dépassé et que les jeunes ne s’y reconnaissent pas, rappelons qu’à l’automne 2008, près de 600 jeunes féministes de 15 à 35 ans participaient au Rassemblement pancanadien « Toujours Rebelles » à Montréal.

Leur manifeste proclame:

« Nous sommes déterminées à apprendre de notre passé, à honorer les luttes menées par nos prédécesseures et à nourrir nos rêves pour l’avenir (…) nos identités sont érodées dès notre plus tendre enfance, alors que notre éducation, la télévision et les magazines nous dictent que notre apparence, notre façon de nous habiller et notre façon d’agir sont déterminées par notre sexe. La violence est normalisée, les agressions sexuelles érotisées. Notre éducation à la santé sexuelle est inadéquate et nos droits reproductifs sont bafoués. Nos besoins sont loin d’être comblés. »

Surtout pas question de retourner en arrière :

  • Dans les années 1960, une enseignante qui se marie doit démissionner.
  • En 1963, une femme ne peut pas avoir un compte en banque à son nom ni signer un bail ; de plus, son père ou son mari doit signer pour qu’elle puisse être membre d’un syndicat.
  • Jusqu’en 1969, diffuser de l’information sur les méthodes de contraception est illégal.
  • Jusqu’en 1969, un père doit encore signer la licence d’infirmière de sa fille.
  • Jusqu’en 1979, une salariée de l’État doit démissionner, elle doit aussi renoncer à son poste et à son ancienneté pour demeurer avec son enfant plus de 4 mois après sa naissance.
  • Encore en 1979, une femme célibataire sans conjoint qui veut garder son bébé doit l’adopter.
  • Encore en 1985, une salariée non syndiquée ne peut s’absenter du travail, même sans salaire, pour remplir des obligations reliées à la garde, à la santé ou à l’éducation de son enfant ou de l’enfant de son conjoint, ou en raison de l’état de santé d’un de ses proches.
  • Jusqu’en 1988, l’avortement est illégal au Canada.
  • Avant 1997, année de l’entrée en vigueur de la Loi sur l’équité salariale, on ne reconnaît pas que le travail traditionnellement attribué aux femmes vaut autant que celui des hommes.
  • Jusqu’en 2004, le harcèlement sexuel et le harcèlement psychologique n’existent pas aux yeux de la Loi sur les normes du travail et les non syndiqués ne disposent donc que de recours coûteux et fastidieux à cet égard.
  • Jusqu’en 2006, il n’y a pas de Régime d’assurance parentale au Québec. C’est le régime fédéral d’assurance emploi qui permettait jusqu’alors le versement de prestations plus restrictives, moins généreuses et basées sur une logique de chômage.
  • Jusqu’au récent jugement de la Cour supérieure du Québec invalidant les lois 7 et 8 imposées sous le bâillon en 2003 par le gouvernement libéral, la syndicalisation du personnel des ressources intermédiaires et de type familial et des responsables des services de garde en milieu familial était interdite...

Ces injustices sont d’un passé pas très lointain, nos acquis sont encore très fragiles, et il reste tant à faire.
En cette Journée internationale des femmes : c’est UNIES et MOBILISÉES que nous serons CERTAINES de continuer d’AVANCER.
Assurons une vigilance de tous les instants
Exprimons notre indignation
Affirmons notre fierté d’être féministes et syndiquées
Prenons position pour la justice et l’égalité
EN CE 8 MARS 2009 SOYONS… UNIES, MOBILISÉES ET CERTAINES D’AVANCER !

Les 10 ans de Femmes de Mékinac

En 2009, Femmes de Mékinac fêtait ses 10 ans. La première activité marquante de cette année anniversaire se déroule le 8 mars 2010 où près de 100 personnes participent au brunch-spectacle avec le groupe Les Tireux d'Roches.

  France Déry ouvre cette journée spéciale et présente le thème Unies, mobilisées et certaines d'avancer! qui témoigne parfaitement du travail des travailleuses tout au long des 10 ans d'histoire de Femmes de Mékinac M. Jean-Yves Laforest, député fédéral, déplore qu'encore en 2009, les femmes aient besoin de lutter pour conserver les droits acquis Francine Larochelle est l'heureuse gagnante de notre tirage moitié-moitié. Merci à tous les participants!

France Déry ouvre cette journée spéciale et présente le thème Unies, mobilisées et certaines d'avancer! qui témoigne parfaitement du travail des travailleuses tout au long des 10 ans d'histoire de Femmes de Mékinac.

M. Jean-Yves Laforest, député fédéral, déplore qu'encore en 2009, les femmes aient besoin de lutter pour conserver les droits acquis.

Francine Larochelle est l'heureuse gagnante de notre tirage moitié-moitié. Merci à tous les participants!

  Présentant un spectacle énergique et complet, Les Tireux d'Roches, ces six musiciens et chanteurs aux multiples talents nous ont fait passer par toute la gamme des émotions à travers leurs contes, leur musique et leurs chants extraits du folklore traditionnel québécois En avant pour Femmes de Mékinac : Nathalie Guindon, agente de projet et de formation, Julie Bordeleau, agente de promotion et d’intervention en condition féminine, Thérèse Plamondon, réceptionniste-archiviste, France Déry, coordonnatrice et Monique Lachance, adjointe administrative

Présentant un spectacle énergique et complet, Les Tireux d'Roches, ces six musiciens et chanteurs aux multiples talents nous ont fait passer par toute la gamme des émotions à travers leurs contes, leur musique et leurs chants extraits du folklore traditionnel québécois.

En avant pour Femmes de Mékinac : Nathalie Guindon, agente de projet et de formation, Julie Bordeleau, agente de promotion et d’intervention en condition féminine, Thérèse Plamondon, réceptionniste-archiviste, France Déry, coordonnatrice et Monique Lachance, adjointe administrative.
En arrière pour Les Tireux d’Roches : Pascal Veillette, harmonicas, pieds, voix, Mario Giroux, violoncelle, voix, Dominik Lemieux, voix, bouzouki, mandoline, guitare, banjo, Denis Massé, voix et conte, guitare, accordéon, mandoline, Luc Murphy, flûte, saxophone, clarinette, voix et Francis Roberge, percussions, voix. Absent de la photo : Dominic Lampron à la technique.

  Haut de la page

 

8 Mars 2008 - L'autonomie économique des femmes : une force collective

 

Message de l'R des Centres de femmes

L'autonomie économique des femmes : une force collectiveLe Québec moderne est le fruit d’une véritable révolution sociale qu’on a appelée la Révolution tranquille. La société québécoise était avide de renouveau et l’État était au diapason de cette société émergente. Dans les années 1960 et, dans une moindre mesure, au cours des décennies suivantes, nous avons assisté à la mise en place d’un État moderne offrant à sa population un ensemble de structures, de mesures de protection et de services qui ont contribué au développement de l’autonomie économique des femmes.

Par autonomie économique, nous entendons d’abord une situation financière stable, mais aussi des conditions de vie et de travail décentes (un logement abordable, un travail effectué dans des conditions sécuritaires, le respect des normes du travail, etc.), ainsi que des services publics de qualité visant à assurer l’éducation, la santé, la sécurité et le bien-être de toutes et tous. En plus de contribuer à l’autonomie économique des femmes, ces mesures reposent sur des valeurs humanistes d’égalité des chances, de justice sociale et de juste répartition de la richesse. Ces valeurs sont aujourd’hui menacées, mais les féministes n’ont pas dit leur dernier mot!

Dépliant : L'autonomie économique des femmes : une force collective

L'Intersyndicale des femmes a réalisé un dépliant très intéressant sur le thème du 8 mars 2008 : L'autonomie économique des femmes : une force collective. On y retrouve les situations réelles de Sophie, Julie, Linda, Chantal, Marie-Claire et Carmen (les personnages de l'affiche) illustrant les quatre revendications avancées par le Collectif 8 mars pour 2008:

  1. Salaire minimum

    L’augmentation du salaire minimum à 10,43 $/h, afin qu’en 2008 il permette à une personne seule qui travaille 40 heures par semaine d’avoir un revenu annuel équivalent au seuil de faible revenu, avant impôt, établi par Statistique Canada pour une personne seule.

  2. Précarité du travail

    Que le gouvernement du Québec modifie la Loi sur les normes du travail interdisant les disparités de traitement fondées sur le statut d’emploi afin de garantir aux personnes occupant un emploi atypique les mêmes conditions de travail (salaire et avantages sociaux) que celles accordées aux autres personnes salariées qui effectuent un travail équivalent dans une même entreprise.

    Le respect intégral des droits fondamentaux que sont le droit à la syndicalisation, le droit à la négociation, le droit de grève et le droit au libre choix de son syndicat.

    Que le gouvernement du Québec presse le gouvernement fédéral d’adopter rapidement des modifications à la Loi de l’assurance-emploi :

    • visant une plus grande accessibilité aux prestations en diminuant de 70 heures le nombre d’heures travaillées pour avoir accès à des prestations d’assurance emploi et d’avoir une norme variable d’admissibilité variant de 350 heures à 630 heures, selon le taux de chômage;
    • d’améliorer le taux de remplacement du revenu en haussant le pourcentage des prestations de 55 % à 60 % basé sur les 12 meilleures semaines de la période de référence.
  3. Reconnaissance des diplômes et des acquis des femmes immigrantes

    Que la démarche de reconnaissance des diplômes et des acquis soit entreprise de façon prioritaire pour les femmes immigrantes, dans les métiers ou professions où elles se retrouvent en forte concentration.

    Que la reconnaissance des diplômes et des acquis favorise l’accès et l’intégration de toutes les femmes au marché du travail, à la hauteur des compétences qu’elles ont obtenues ici ou ailleurs.

  4. Conciliation travail-famille-études

    Une véritable politique gouvernementale pour la conciliation des responsabilités liées au travail, à la famille et aux études, telle que promise en 2004, ainsi que le soutien financier et technique pour favoriser la promotion et l’implantation des mesures habilitantes dans les milieux de travail, en conformité avec les engagements gouvernementaux énoncés dans sa politique Pour que l’égalité de droit devienne une égalité de faits.

    L’État doit aussi jouer un rôle de premier plan en réglementant le marché du travail et en offrant des services sociaux de base.

    Nous réclamons donc :

    • que soient rémunérés, 5 des 10 jours pour les soins d’une personne proche ; que le congé annuel soit haussé à 3 semaines rémunérées après une année de service ; que l’horaire de travail soit connu par les travailleuses et travailleurs au moins une semaine à l’avance (Loi sur les normes du travail);
    • que se poursuive le développement des services de garde universels, accessibles, de qualité et financés collectivement. Le tarif ne doit pas subir de nouvelles hausses et il est urgent que les 20 000 places promises soient créées. Les services offerts doivent aussi être plus souples pour répondre aux parents aux prises avec des horaires atypiques. L’offre dans les services de garde en milieu scolaire doit aussi être améliorée et couvrir toutes les régions;
    • que les proches aidant-e-s soient mieux soutenus et l’offre des services à domicile améliorée;
    • que la pension alimentaire pour enfant soit exclue du calcul de l’aide financière aux études et qu’on augmente substantiellement les montants alloués en frais de garde dans le calcul de l’aide financière.

Visite des femmes aînées de Mékinac

Afin de souligner ce 8 mars 2008, Femmes de Mékinac est allé visiter dans la semaine du 25 février, les femmes aînées fréquentant le Centre de Jour situé au centre multiservice Foyer de Sainte-Thècle et au centre multiservice Foyer Mgr Paquin. À cette occasion, les travailleuses du centre de femmes ont eu le plaisir d'animer ces rencontres et d'offrir un signet personnalisé et la broche 2008 sur le thème de cette année : «L'autonomie économique des femmes: une force collective». Ces signets avaient été réalisés au Centre de femmes par les femmes qui ont participé à l’atelier de bricolage animé par Diane Veillette le 14 février dernier. Ces signets et particulièrement les petites pensées apposées à l'endos ont été très appréciés.

Merci à toutes ces femmes qui nous ont précédées. Merci de leur remarquable accueil! Mille mercis aux intervenantes et intervenants du Centre de Jour, centre multiservice Foyer Mgr Paquin à Saint-Tite et centre multiservice Foyer de Sainte-Thècle qui nous ont reçues si généreusement.

  Groupe du 26 février au centre de jour du Foyer de Sainte-Thècle Groupe du 27 février au centre multiservice Foyer de Saint-Tite Groupe du 28 février au centre multiservice Foyer de Saint-Tite

Groupe du 26 février au centre de jour du Foyer de Sainte-Thècle, animé par Julie Bordeleau, agente de promotion et d'intervention en condition féminine et Thérèse Plamondon, réceptionniste-archiviste.

Groupe du 27 février au centre multiservice Foyer de Saint-Tite, animé par Monique Lachance, adjointe-administrative, Julie Bordeleau, agente de promotion et d'intervention en condition féminine et Raymonde Gobeil, membre-bénévole.

Groupe du 28 février au centre multiservice Foyer de Saint-Tite, animé par Monique Lachance, adjointe-administrative, Julie Bordeleau, agente de promotion et d'intervention en condition féminine et Raymonde Gobeil, membre-bénévole.

 
  Haut de la page

 

8 Mars 2007 - Toute l'égalité, l'égalité pour toutes... Mission inachevée!

 

Message de l'R des Centres de femmes

Bien que les femmes aient fait des gains importants en matière d’égalité depuis les 60 dernières années, il reste que plusieurs de ceux-ci demeurent fragiles et nous invitons les femmes à demeurer vigilantes pour que les acquis obtenus suite à leurs actions et à leurs revendications ne s’effritent pas.

« Il est inadmissible qu’un si grand nombre de femmes vivent encore sous le seuil de faible revenu et que plusieurs d’entre-nous soient toujours victimes de violence » affirme France Lavigne, présidente du Regroupement. Nous ne devons pas demander aux femmes de s’adapter à leur situation mais plutôt travailler avec elles pour changer leur environnement, les mentalités et les choix politiques qui les maintiennent dans des situations de vulnérabilité.

Pour la Journée internationale des femmes 2007, célébrons nos gains mais demeurons solidaires pour faire un monde où l’égalité pour toutes se traduise dans toutes les sphères de la vie des femmes, tant au niveau politique, économique, social que dans les familles ! Les centres de femmes membres de L’R travaillent quotiennement en ce sens et vous invitent à célébrer cette journée avec eux.

Journée Internationale de la femme 2007

Ce 8 mars, nous avons vécu une merveilleuse Journée internationale de la femme à la Salle Aubin de Sainte-Thècle. Animée par Madame Geneviève Bédard, agente culturelle du CLD Mékinac et maître de cérémonie pour l'occasion, Madame France Déry, coordonnatrice de Femmes de Mékinac a ouvert cette journée sous le thème "Toute l'égalité, l'égalité pour toutes, mission inachevée".
En matinée, Madame Johanne Doré, humoriste, nous a fait rire avec ses personnages attachants tels que Jeannette, prise avec son test de mammographie et Violette, une aînée réfléchissant sur le rôle des femmes dans la famille pour ne nommer que ceux-là.
Les participantes (et quelques participants) ont eu l'occasion de visiter notre galerie d'art artisanal et de voir quelques merveilles réalisées par nos gens d'ici.
 

  Mme Johanne Doré, humoriste Mme Johanne Doré, humoriste Mme Johanne Doré, humoriste Mme Geneviève Bédard, agente culturelle au CLD Mékinac et Maître de cérémonie

Johanne Doré, humoriste

Mme Geneviève Bédard, agente culturelle au CLD Mékinac et Maître de cérémonie
 

 
Mme Julie Bordeleau Mme Nicole Plamondon Renaud Mme Anita Champagne Mme Diane Veillette M. Maurice Roy

Galerie d'art artisanal
Julie Bordeleau
 

Galerie d'art artisanal
Nicole Plamondon Renaud
 

Galerie d'art artisanal
Anita Champagne
 

Galerie d'art artisanal
Diane Veillette
 

Galerie d'art artisanal
M. Maurice Roy
 

Cliquer sur les photos pour les voir plus grandes     
 
 

 

Pour dîner, Monsieur Robert Jacob de Chez Jacob situé à Saint-Tite nous a servi un délicieux repas chaud.
En après-midi, Madame Diane Vermette, du Comité logement de Trois-Rivières, Madame Shirley Richard, de la Table de concertation du mouvement des femmes de la Mauricie (maintenant au CANOS) et Madame France Cormier du Centre d'action bénévole de la région de Shawinigan ont témoigné de leur expérience au septième forum social mondial qui a eu lieu à Nairobi au Kenya. Elles nous ont fait connaître le visage de l'Afrique, les problèmes que les Africains vivent tels que le SIDA et l'excision chez les femmes. Elles sont revenues de leur voyage avec une vision nouvelle et nous ont montré comment les Africains nous en apprennent beaucoup sur la vie : L'art de toucher (Une dimension essentielle de la vie en société là-bas - Les Africains se touchent beaucoup, dansent et chantent tout le temps - Cela explique que le taux de suicide en Afrique soit très bas), de vivre sans soucis (Hakouna matata, comme on dit en Afrique) et de ralentir notre rythme de vie à sa dimension humaine.
Pour couronner le tout, Madame Francine Larochelle a fait honneur à la femme en nous par l'entremise de chants alternés par des textes de réflexion qu'elle avait composés pour l'occasion.
Le mot de la fin de Madame Solange Fernet-Gervais, présidente de Femmes de Mékinac nous a bien fait rire. Des prix de présence ont également été remis aux heureuses gagnantes. Somme toute, une journée riche en émotions, facilement entreposable dans la section Souvenirs illustres de notre mémoire collective.
Merci à toutes ces femmes qui ont donné d'elles-mêmes. Merci à toutes les femmes de coeur de Mékinac qui ont participé à cette journée inoubliable.

  Haut de la page

 

5 et 8 Mars 2006 - Pour une réelle égalité : toujours engagées !

 

La Fédération des femmes du Québec - Pour une réelle égalité : toujours engagées

Pour une réelle égalité : toujours engagées!Le 8 mars 2006 a été un moment de réflexion sur nos luttes pour l'égalité. Ce moment offrait également une occasion de vivre la solidarité entre toutes ces femmes qui depuis un an, 10 ans ou 40 ans, luttent pour l'égalité, que ce soit sur la place publique ou dans tous les grands et petits moments de leur vie. La Fédération des femmes du Québec lève son chapeau à toutes celles qui sont encore et toujours engagées!!!

Brunch conférence avec madame Rita Lafontaine

Le Fonds Communautaire Des Chenaux (FCDC) a présenté un brunch conférence avec Mme Rita Lafontaine comme invitée spéciale. Un des objectifs du FCDC étant la participation des femmes dans leur milieu, le FCDC présentait cette activité le dimanche 5 mars à l’école secondaire Le Tremplin de Ste-Geneviève-de-Batiscan. Nous y avons tenu un kiosque afin de présenter notre organisme.
 

Monique Lachance et Diane St-Arnaud tenant le kiosque de Femmes de Mékinac Mme Rita Lafontaine en compagnie de Diane St-Arnaud et de Monique Lachance Monique Lachance pose ici avec Marilyn Rheault et Marie-Josée Dorion du Fonds Communautaire des Chenaux  

Monique Lachance et Diane St-Arnaud de Femmes de Mékinac

Diane St-Arnaud, Rita Lafontaine et Monique Lachance

Monique Lachance, Marilyn Rheault, coordonnatrice du FCDC et Marie-Josée Dorion, travailleuse au FCDC

 

Cliquer sur les photos pour les voir plus grandes 
 

 

Activité régionale avec la Table de concertation du Mouvement des femmes de la Mauricie

Le mercredi 8 mars, nous participions à l'activité régionale organisée par la Table de concertation du mouvement des femmes de la Mauricie, le Centre de formation communautaire de la Mauricie et les membres du comité lutte à la violence et à la pauvreté qui a eu lieu au Collège Laflèche de Trois-Rivières. Cette journée fut colorée, dynamique et teintée d'humour et nous a permis de nous remémorer le chemin parcouru par les femmes, de s'unir, de poursuivre nos solidarités et de festoyer avec le groupe folklorique «Galant, tu perds ton temps».

 

  Le Rap du Saran Wrap
 

Cliquer sur les photos pour les voir plus grandes 
 

   
  Haut de la page

 

6 et 8 Mars 2005 - Femmes d'ici et d'ailleurs, changeons le monde

 

Cette année, Femmes de Mékinac s'est associé au mouvement mondial de la Marche mondiale des femmes. Il s'agissait du lancement national de la Charte mondiale des femmes pour l'humanité et du dévoilement des cinq revendications québécoises.

À Sainte-Thècle, lors de la messe dominicale du 6 mars 2005, nous avons distribué des documents pour mettre de l'avant ces actions. Une affiche à l'arrière de l'Église a également été réalisée pour faire connaître ce mouvement à la population.

Au Centre de femmes de Mékinac, le 8 mars 2005, nous avons présenté la Charte mondiale des femmes et discuté d'un de ses 5 thèmes : l'Égalité.

Haut de la page

 

7 Mars 2004 - C'est elle qui m'inspire

 


Messe commémorative aux défuntes

L'organisme Femmes de Mékinac était heureux de s'associer aux Fêtes du Centenaire de la construction de l'église de Sainte-Thècle. Le Centre de femmes de Mékinac a voulu souligner l'implication et le soutien de femmes qui ont grandement contribué au développement de la vie communautaire et qui ont ainsi apporté un avancement en condition féminine.

En entrant dans l'église, sous le thème "Nous nous souvenons", on pouvait remarquer un panneau commémoratif affichant les photos de ces femmes qui nous ont inspiré ici à Sainte-Thècle. En tout, une vingtaine de femmes ont été honorée à titre posthume. Sans compter toutes celles qui ont transmis à leurs enfants, leur foi et leur goût de l'engagement.

En avant de l'église, sous le thème "Votre action se continue", une autre affiche montrait quelques exemples de rassemblement directement en lien avec l'action de ces femmes de jadis qui ont servi de modèle à notre engagement d'aujourd'hui.

 

  Nos invitées d'honneur : Mme la sénatrice Madeleine Plamondon et Mme Solange Fernet-Gervais Offrande d'un cathéchisme, symbole de la transmission de la foi Offrande d'une catalogne, symbole de la transmission de la tradition Offrande d'une couronne de fleurs avec une bougie en souvenir de nos ancêtres
 

Cliquer sur les photos pour les voir plus grandes 
 

 


Brunch avec Mme la Sénatrice Madeleine Plamondon
 

 

Une reconnaissance spéciale a été rendu à 10 femmes de Mékinac, une par municipalité, pour leur apport spécial dans 10 domaines. Mme France Déry et Soeur Liliane Fournier se sont partagés la tâche de faire un bref historique de l'implication remarquable de chacune. Mme Madeleine Plamondon nous a fait l'honneur de remettre aux 10 lauréates une plaque commémorative de leur engagement.

  • Éducation: Mme Claire Belisle-Bédard de Sainte-Thècle
  • Femme Entrepreneure: Mme Sylvie Tétrault de Saint-Adelphe
  • Qualité de vie: Mme Louisette Jacob de Saint-Séverin-de-Proulxville
  • Implication communauté chrétienne: Mme Diane St-Amant d'Hérouxville
  • Sport: Mme Nathalie Roy de Saint-Tite
  • Jeunesse: Mlle Cindy Dionne de Notre-Dame-de-Montauban
  • Art et Culture: Mme Micheline Dion du Lac-aux-Sables (Hervey-Jonction)
  • Service à la Communauté: Mme Pierrette Fontaine de Grandes-Piles
  • Écoute à la Communauté: Soeur Monique Cossette de Saint-Joseph-de-Mékinac
  • Instance décisionnelle: Mme Monique Turcotte de Saint-Roch-de-Mékinac

 

  Le discours de Mme la Sénatrice Madeleine Plamondon Le premier groupe de lauréate Le deuxième groupe de lauréate Mme la Sénatrice Madeleine Plamondon et les femmes honorées lors du brunch
 

Cliquer sur les photos pour les voir plus grandes 
 

  Haut de la page

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 


Association touristique régionale de la Mauricie Netfemmes